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Rwanda par Cathy et José

L'Amour entre deux familles que le hasard a réuni .

dimanche 30 novembre 2008

Donald Kaberuka: PDG de la BAD

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Septième président de la Banque africaine de développement, Donald Kaberuka incarne une certaine Afrique. 56 ans, ancien ministre des Finances du Rwanda, il est un rescapé du premier massacre des Tutsis en 1959.

Le premier mandat à la tête de la BAD, qui arrive à expiration en août 2010, sera sans doute l’occasion d’un premier bilan. Sous son magistère, la banque africaine s’est rapprochée davantage du secteur privé et de certains problèmes sociaux, comme l’accès à l’eau. De culture libérale, titulaire d’un doctorat en économie à l’Université de Glasgow, il est tout sauf un fonctionnaire habitué à la routine.

Sa carrière commença chez Goldman Sachs (Londres) dans les matières premières, tremplin vers l’Organisation inter-africaine de café (OIAC). Il sera par la suite nommé secrétaire d’Etat au Budget, puis ministre des Finances, avec comme premier admirateur Paul Kagamé lui-même. Normal, Donald Kaberuka fut de ceux qui ont le plus contribué au retour du Rwanda dans le concert des nations.

Les Afriques

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samedi 29 novembre 2008

BAD: 148 M USD pour l'interconnexion électrique de cinq pays

TUNIS - La Banque africaine de développement (BAD) a annoncé un financement en don et prêt de 148 millions de dollars pour l'interconnexion des réseaux électriques de cinq pays africains, selon un communiqué publié samedi à Tunis, siège provisoire du groupe.

Ce montant se décompose en prêts pour l'Ouganda et le Kenya, et dons pour le Burundi, le Congo et le Rwanda.

Couvrant une superficie de 286.350 km2, le projet vise l'interconnection des réseaux électriques de ces pays par la construction de 769 km de ligne et dix-sept postes de transformation.

Le programme dont le coût global est estimé à 238 millions de dollars devrait être achevé dans un délai de quatre ans à partir de 2009.

L'intervention de la BAD a permis la mobilisation d'autres bailleurs de fonds, notamment la Japon Bank For International Cooperation et la Banque mondiale qui contribuent respectivement à hauteur de 23% et 9,7% au coût total.

(©AFP / 29 novembre 2008 17h11)

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vendredi 28 novembre 2008

Huitième conférence à Kigali entre le Rwanda et ses partenaires au développement

Date: 27-novembre 2008

Une conférence de deux jours entre le gouvernement rwandais et ses partenaires au développement se tient à Kigali depuis mercredi le 26 novembre. Elle vise à dégager des mécanismes innovateurs pour financer la stratégie nationale de développement économique et de réduction de la pauvreté, a établi l’Agence Rwandaise d’Information (ARI).

« Nous attendons de nos partenaires au développement 50 % des 391 milliards Frwr qui constituent le budget national pour 2009% », a indiqué le Ministre rwandais des Finances et de la Planification économique, James Musoni, lors d’un entretien avec la presse.

Il a ajouté que lors de la rencontre en septembre dernier, les partenaires au développement ont apprécié le programme en cours de réalisation et la gestion des fonds qu’ils avaient octroyés au gouvernement rwandais pour l’année 2008.

« Les partenaires au développement ont promis un appui financier pour 2009 », a-t-il poursuivi.

Cette réunion est une opportunité pour que les partenaires au développement et le gouvernement s’entendent sur les programmes et les méthodes de travail qui constituent la base pour l’octroi d’un appui financier.

Les participants échangeront sur la mise en œuvre du programme national de développement retenu pour cinq ans. C’est un programme en place qui a été apprécié par les partenaires et beaucoup d’entre eux ont déjà donné l’équivalent de leur appui pour trois à quatre ans.

« C’est un appui qui ne pose pas de conditionnalités. Il est rappelé à ceux qui promettent d’honorer leur engagement et de le faire dans les délais indiqués », a précisé Musoni.

Le Ministre des Finances a dit que les fonds issus des taxes et des aides ne suffisent pas pour couvrir les besoins d’investissement. Raison pour laquelle le gouvernement s’interroge sur les meilleurs mécanismes pour accélérer le développement national.

L’argent reçu des partenaires au développement peut servir de base pour mobiliser des fonds privés très utiles quand le pays doit mettre en place de nouvelles infrastructures comme la construction d’un chemin de fer, d’une pipe line et d’un nouvel aéroport, ainsi que le renforcement d’un projet d’exploitation de gaz méthane qui fournira plus d’énergie.

Selon le Coordinateur Résident du PNUD, Aurélien Agbénonci, les partenaires au développement sont généralement satisfaits de la bonne utilisation de l’appui financier qu’ils ont octroyé. Car, l’aide au développement du Rwanda est basée sur les priorités.

Au niveau politique, le dialogue est bon et l’aide est absorbée.

« Dans certains secteurs, il nous arrive d’avoir des taux de décaissement faibles. Des mesures sont entrain d’être prises pour corriger cette situation. Mais dans l’ensemble, la qualité de l’absorption de l’aide est de très bon niveau », a fait remarquer Aurélien Agbénonci.

Agbénonci a précisé qu’il existe une structure d’appui et de suivi pour voir si l’aide est absorbée.

« Nous travaillons en synergie. Nous favorisons le dialogue pour que le gouvernement ait des fonds. Il importe que les acteurs de la société civile soient efficaces et aident aussi à réaliser les programmes du gouvernement », a-t-il dit.

Agbénonci a informé que les bailleurs au développement appuient la mise en ouvre de la stratégie de la Vision 2020 Umurenge. Au sein des agences des Nations Unies qui oeuvrent en commun, cette initiative permet de mobiliser des ressources.

« J’ai obtenu des ressources supplémentaires de deux cent mille $ US lors de mon dernier voyage à New York. Ceci permettra de rendre efficace le bureau du Coordinateur Résident », a-t-il encore ajouté.

Au cours des trois dernières années, les partenaires au développement ont donné 190 millions d’euros. La Banque Mondiale seule a octroyé 300 millions d’euros. Pour 2009, les partenaires au développement ont promis 240 millions d’euros, et jusqu’en 2011, la Banque Mondiale donnera 480 millions d’euros.

Source : RNA

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jeudi 27 novembre 2008

La banque kenyane KCB retourne à Zanzibar

La plus grande banque nationale du Kenya, Kenya Corporation Bank (KBC), a effectué un retour à Zanzibar, 113 ans après la première création d'une filiale par son prédécesseur, la Banque nationale de l'Inde, en terre africaine.

Une déclaration de la banque a indiqué mardi qu'elle a ouvert sa première branche dans l'île vendredi dernier, la sixième de sa filiale en Tanzanie.

Le président de Zanzibar Amani Abeid Karume a déclaré apprécier la décision du conseil d'administration de la banque KCB d'ouvrir une filiale à Zanzibar qui "stimulera grandement notre système financier".

Il a promis de soutenir la banque kenyane et d'autres investisseurs africains désireux de créer des entreprises à Zanzibar, estimant que la décision était un vote de confiance sur l'économie de Zanzibar.

"La KCB est une banque est-africaine que nous devons tous soutenir parce que son programme est conforme à nos objectifs de développement," a indiqué le président Karume.

Prenant la parole lors du lancement, le directeur général du Groupe KCB Oduor-Otieno, a déclaré que la banque poursuivra son expansion à la fois dans l'île mais aussi dans la Tanzanie continentale en faisant passer le nombre de branches de 6 à 12 l'année prochaine afin de faciliter l'accessibilité de ses services bancaires et promouvoir les échanges transfrontaliers.

Entre temps, La KCB a poursuivi son expansion à travers la région avec la création de nouvelles branches en Ouganda et au Rwanda.

(Xinhua)

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mardi 25 novembre 2008

Razzia des pays riches sur les terres cultivables

Afin d'accroître leur production agricole, certains pays occidentaux tentent de mettre la main sur des millions d'hectares au détriment des petits fermiers et des producteurs locaux.

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Selon l'Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO), les pays riches achèteraient d'immenses terrains dans toute l'Afrique subsaharienne afin d'y créer des exploitations agricoles destinées soit à l'alimentation, soit à la production de biocarburants. Au dire de Jacques Diouf, directeur général de la FAO, un certain nombre d'Etats et d'entreprises occidentaux mettraient la main sur des millions d'hectares de terres agricoles dans les pays en développement, leur but étant d'assurer leurs approvisionnements alimentaires à long terme. M. Diouf fait valoir que la multiplication de ces transactions pourrait entraîner une forme de néocolonialisme, des Etats pauvres produisant de la nourriture pour les pays riches aux dépens de leur propre population affamée.

Le quotidien britannique The Guardian affirme que la flambée des prix alimentaires à l'échelle mondiale a d'ores et déjà déclenché une deuxième "ruée vers l'Afrique". Mi-novembre, Daewoo Logistics a annoncé un projet d'achat d'une concession de 1 million d'hectares à Madagascar pour une durée de 99 ans. La société sud-coréenne veut y cultiver 5 millions de tonnes de maïs par d'an d'ici à 2023 et produire de l'huile de palme à partir d'une autre concession de 120 000 hectares, en faisant appel à une main-d'œuvre principalement sud-africaine. La production serait destinée avant tout à la Corée du Sud.

"Sur un certain plan, ce ne sont que des projets commerciaux, mais ils sont souvent soutenus par tel ou tel Etat, car ils obéissent à des impératifs de sécurité alimentaire", confirme Carl Atkin, consultant chez Bidwells Agribusiness, une société de Cambridge qui a contribué à négocier certains des contrats d'achat de terrains internationaux. Les autorités malgaches ont déclaré qu'elles ne donneraient leur feu vert à l'accord avec Daewoo qu'après la réalisation d'une étude d'impact environnemental, mais elles se félicitent de cet investissement. Jusqu'à présent, cette gigantesque concession est la plus importante d'une série d'accords fonciers conclus depuis la hausse des prix alimentaires, qui a débuté à la fin de 2007.

"Dans le contexte des ventes de terres arables, il s'agit d'une opération sans précédent, assure Carl Atkin. Nous sommes habitués à des transactions portant sur 100 000 hectares. Cette fois, c'est dix fois plus." En juin 2008, lors du sommet sur la sécurité alimentaire, il avait été décidé d'accroître les investissements et l'aide au développement en faveur des agriculteurs africains, afin que ceux-ci puissent réagir à la hausse des prix en produisant davantage. Mais les gouvernements et les entreprises de certains pays qui disposent de liquidités mais manquent de terres agricoles ont pris le parti de ne pas attendre la réaction des marchés mondiaux. Ils essaient de garantir leur propre accès à la nourriture, à long terme, en achetant des terres dans les pays pauvres.

Pour l'heure, ces rachats sont généralement bien accueillis par les pays en développement. Ainsi, dans un contexte de récession, le ministre malgache de la Réforme foncière a assuré que le produit de ces ventes irait aux infrastructures et au développement dans les zones exposées aux inondations. Le Soudan cherche également à attirer des investisseurs pour ses quelque 900 000 hectares de terres, et le Premier ministre d'Ethiopie, Meles Zenawi, a courtisé les investisseurs saoudiens. D'immenses terrains en Tanzanie ont également éveillé l'intérêt de sociétés occidentales qui s'intéressent à la production de biocarburants. "S'il s'agissait d'une négociation entre partenaires égaux, cela pourrait être une bonne chose, commente Duncan Green, directeur de recherche chez Oxfam. Mais le problème, c'est que, dans cette ruée vers les terres, aucune place n'est accordée aux petits exploitants."

Alex Evans, du Centre de coopération internationale à l'université de New York, estime pour sa part que "les petits agriculteurs sont déjà perdants : les gens qui n'ont pas de titres de propriété en bonne et due forme vont sans doute être chassés". Les détails des accords fonciers sont généralement tenus secrets, si bien qu'on ne sait pas s'ils prévoient des garanties pour les populations locales.

"Il n'y a guère d'économies d'échelle dans l'agriculture au-dessus du niveau de l'exploitation familiale, explique Steve Wiggins, expert britannique en développement rural à l'Overseas Development Institute, car la gestion de la main-d'œuvre est extrêmement difficile." Les investisseurs pourraient aussi devoir faire face à une vague d'hostilité. "Si j'étais conseiller en risques politiques auprès des investisseurs, poursuit-il, je leur dirais qu'ils ont intérêt à se méfier. Car la terre est une question très sensible. Cela peut très mal tourner si l'on ne tire pas les leçons de l'Histoire."
Paul Redfern
Daily Nation

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lundi 24 novembre 2008

Hashi Empex construira un terminal de stockage de carburant à Kigali

Le principal exportateur kenyan des produits base de pétrole raffiné dans la région du centre et l’Est de l’Afrique, Hashi Empex, a annoncé jeudi qu’il envisage d’investir 4 millions de dollars pour construire un nouveau terminal de stockage de carburant à Kigali, au Rwanda.

Le directeur général d’Hashi Empex, Ahmed Hashi, qui a aussi signé un contrat pour fournir 3,5 millions de litres de carburant par mois à Electrogaz, l’industrie rwandaise de génération d’énergie, a affirmé que ce sera le premier important terminal de stockage de carburant privé au Rwanda.

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samedi 15 novembre 2008

Rwanda : la KCB décline ses objectifs

15-11-2008

Ouvrir deux agences à Kigali et neuf à travers tout le Rwanda d’ici six mois, tels sont les objectifs de la Kenya Commercial Bank (KCB).

La première banque du pays de Jomo Kenyatta par la capitalisation boursière va commencer ses opérations à Kigali avec un investissement estimé entre 10 et 15 millions de dollars.

A noter que la KCB a décroché sa licence de banque commerciale depuis six mois après avoir payé l’équivalent de 5 milliards de francs rwandais (1 million de dollars = 553, 8 millions de francs Rwandais) correspondant au capital minimum exigé.

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vendredi 14 novembre 2008

Une firme pétrolière kenyane envisage d'investir 4 millions de dollars au Rwanda

NAIROBI, 13 novembre (Xinhua) -- Le principal exportateur  kenyan des produits à base du pétrole raffiné dans la région du  centre et l'Est de l'Afrique, Hashi Empex, a annoncé jeudi qu'il  envisage d'investir 4 millions de dollars pour construire un  nouveau terminal de stockage de carburant à Kigali au Rwanda.   

     Le directeur général d'Hashi Empex Ahmed Hashi, qui a aussi  signé un contrat pour fournir 3,5 millions de litres de carburant  par mois à Electrogaz, l'industrie rwandaise de génération  d'énergie, a affirmé que ce sera le premier important terminal de  stockage de carburant privé au Rwanda.   

     "La position géographique stratégique du Rwanda fait de lui un  centre idéal pour la région des Grands Lacs et de l'Afrique  centrale. C'est suite à la prise de conscience de cette réalité  que nous avons choisi le Rwanda comme le centre de cette région. A cet effet, nous annonçons aujourd'hui notre investissement d'un  montant de de 4 millions de dollars dans un terminal de carburant  de 5,5 millions de litres", a indiqué Hashi dans une déclaration.   

     La firme a récemment reçu 14,5 millions de dollars de  financement de la part de la banque PTA dans le cadre de son  dernier contrat de livraison de carburant au producteur d'énergie  rwandais.   

     Il a affirmé que l'investissement va créer des opportunités  d'emploi à la fois directe et indirecte à plus de 200  ressortissants rwandais.

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jeudi 13 novembre 2008

Le Président du Burkina Faso et le Président du Rwanda examinent les nouvelles tendances dans le secteur des TIC

Genève, le 12 novembre 2008 - La réunion à haut niveau organisée par l'UIT sur les nouvelles tendances dans le secteur des TIC et plus particulièrement le changement climatique et la cybersécurité a réuni aux côtés des Présidents du Burkina Faso et du Rwanda un certain nombre de ministres, de régulateurs et de chefs de secrétariat d'institutions des Nations Unies.

Dans son allocution, le Secrétaire général de l'Organisation des Nations Unies, S. E. M. Ban Ki-moon, a félicité l'UIT pour sa résolution à "connecter le monde". Appréciant le travail déployé par l'Union, qui s'efforce de faire du secteur des TIC un secteur neutre sur le plan climatique, le Secrétaire général a déclaré: "Le changement climatique est le grand problème de notre époque. Les efforts que vous déployez pour réduire les

Pour le Secrétaire général de l'UIT, S. E. M. Hamadoun Touré, "Le changement climatique est une grave préoccupation pour toute l'humanité". Pour remédier aux dégâts déjà commis et pour atténuer les chocs futurs, nous devrons tous déployer des efforts concertés, notamment dans le secteur des technologies de l'information et de la communication; et le Secrétaire général d'ajouter que l'UIT peut jouer un rôle actif et précieux en contribuant à réduire les émissions - par exemple en élaborant des normes techniques qui permettent de réduire la consommation électrique des équipements et des services TIC, ou encore en contribuant à inventer de nouvelles technologies dans les autres secteurs d'activité, le secteur de l'automobile par exemple, afin de réduire leur empreinte carbone.

Les TIC, élément catalyseur du changement

"L'UIT est prête à changer le monde!", a déclaré S. E. M. Blaise Compaoré, Président du Burkina Faso, ajoutant que les technologies de l'information et de la communication offrent d'énormes possibilités d'atténuer les effets du changement climatique et de réduire les émissions de gaz à effet de serre, en recourant par exemple aux systèmes évolués de téléconférence sur le web et au télétravail, extrêmement efficaces sur le plan de la consommation d'énergie. "L'utilisation rationnelle des TIC au service du développement économique, social et environnemental passe par le transfert des technologies et l'adoption de politiques et de programmes visant à aider les pays en développement, en particulier en Afrique, à réduire la fracture numérique" a déclaré le Président Compaoré.

Pour citer de nouveau S. E. M. Hamadoun Touré, Secrétaire général de l'UIT, s'adressant à une conférence de presse, aux côtés du Président du Burkina Faso et du Président du Rwanda, "nous avons ici des chefs d'Etat qui n'ont pas peur d'imaginer - et qui osent voir grand".

Au sujet du rôle d'agent catalyseur des TIC dans la concrétisation des objectifs de développement, S. E. M. Paul Kagame, Président du Rwanda, a affirmé quant à lui: "Le rôle fondamental des TIC dans le développement est indubitable. Et c'est pour cette raison que nous avons eu grand plaisir à accueillir avec l'UIT le tout premier Sommet Connecter l'Afrique en octobre 2007. Les TIC sont un secteur d'activité à part entière, et l'orateur était convaincu que "les Objectifs du Millénaire pour le développement seraient atteints dans les délais".

Sur la cybersécurité, le Président du Rwanda a déclaré "le cyberespace, où la notion de frontière n'existe pas, fait de l'Internet un puissant moyen de diffusion et d'approfondissement des connaissances, et d'innovation, mais c'est aussi dans le monde entier qu'il expose les utilisateurs à la cybercriminalité". Et le Président du Rwanda de préciser sa pensée en appelant l'attention sur la nécessité de renforcer la cybersécurité et la protection de l'enfance en ligne: "Nous devons nous fonder sur les données d'expérience positives obtenues avec les modèles existants pour susciter une sensibilisation mondiale et élaborer à l'intention des gouvernements, des éducateurs et des parents des outils pratiques susceptibles de minimiser les risques courus par la jeunesse. Les jeunes gens adoptent tout naturellement les nouvelles technologies avec enthousiasme, et ils sont nombreux à naviguer sur le web et à chatter, à communiquer et à consulter des informations et des données de tous types - dont certaines sont dangereuses pour eux. Et c'est pour cette raison que la protection des enfants et des jeunes doit être le point de départ de tous les efforts déployés pour sécuriser l'environnement en ligne".

émissions de gaz à effet de serre, élaborer des normes et utiliser des systèmes relevant du "cyberenvironnement" peuvent aider le monde à passer plus rapidement à une économie à empreinte carbone réduite".

Protéger les enfants en ligne

L'UIT a annoncé aujourd'hui qu'elle va lancer son initiative sur la Protection des enfants en ligne (COP) pendant les réunions du Segment de haut niveau qui auront lieu les 12 et 13 novembre et qui seront axées sur la cybersécurité ainsi que les TIC et le changement climatique.

S'agissant de faire en sorte que le monde virtuel reste un lieu sûr de travail et de jeu, le Secrétaire général de l'UIT, M. Hamadoun I. Touré, a fait observer que le Programme mondial cybersécurité, lancé en 2007, avait été accueilli avec enthousiasme dans le monde entier, à la fois par le secteur privé et par les pouvoirs publics des pays progressistes. "Nous continuons de développer le Programme mondial cybersécurité dans le cadre de nouvelles initiatives comme le Programme de protection des enfants en ligne", a déclaré M. Touré. "A l'UIT, nous ne voulons pas simplement connecter le monde, nous voulons connecter le monde de façon responsable." Et d'ajouter "l'Internet peut être un outil merveilleux mais s'il est en de mauvaises mains, il peut être très néfaste. Il est essentiel de faire en sorte que le monde virtuel soit un lieu sûr et sécurisé pour promouvoir l'adoption à l'échelle mondiale de cette puissante ressource".

Le Secrétaire général de l'ONU, M. Ban Ki-moon, s'est félicité de l'initiative de l'UIT sur la Protection des enfants en ligne et a prié instamment tous les Etats de la soutenir. Il a déclaré: "Les transactions se faisant de plus en plus souvent en ligne, les prédateurs, les criminels et les terroristes peuvent en profiter et nous devons nous protéger contre les cybermenaces,

Les déclarations prononcées à la réunion du

en particulier lorsqu'elles visent des enfants".Segment de haut niveau de l'UIT sur la cybersécurité et le changement climatique sont disponibles à l'adresse www.itu.int/council/C2008/hls/statements/index.html.

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jeudi 6 novembre 2008

La SFI consacre 3 milliards de dollars pour les banques africaines

06-11-2008

La Société financière internationale (SFI), qui dépend de la Banque mondiale, a mis de côté trois milliards de dollars pour aider les banques des pays d’Afrique à faire face à la crise financière, a annoncé mercredi son vice-président chargé de l’Afrique, Thierry Tanoh, lors d’une réunion à Kigali.

La SFI, fondée en 1956, et qui accorde des prêts à des investisseurs privés, va surtout se pencher sur le cas des banques en difficulté en Ouganda, au Rwanda, au Kenya, en Ethiopie et en Sierra Leone, a dit M. Tanoh.

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