lundi 24 novembre 2008
Rappel: dans quelles circonstances sont morts les casques bleus belges ?
Le 6 avril 1994, en fin de journée, le président rwandais Juvénal Habyarimana rentre à Kigali à bord de son avion personnel, un Mystère Falcon fourni par la France et piloté par un équipage français. Il revient d'une rencontre régionale liée aux accords d'Arusha où il a accepté de mettre en place les institutions de transition sans que le parti extrémiste CDR y soit représenté.
En phase d'atterrissage à Kigali, et, selon les versions, des roquettes, sont tirés sur l'avion. Touché, il s'écrase non loin de l'aéroport, en partie sur le terrain de la résidence présidentielle. Il n'y a aucun survivant. Des photos ont montré les corps des personnalités victimes de cet attentat dans la chapelle ardente improvisée dans le salon de la maison présidentielle, selon les témoignages de la famille présidentielle.
Dès les premières heures du 7 avril 1994, dix casques bleus sont exécutés et le génocide des Tutsi commence.
Quinze casques bleus devant protéger le Premier ministre, Madame Uwilingiyimana, sont capturés par la garde présidentielle. Cinq d'entre eux, ghanéens, sont rapidement libérés. Les dix autres, tous belges, sont exécutés. Bagosora et son entourage conseillent aussitôt au général Roméo Dallaire qu'il vaut mieux que les Belges s'en aillent car la radio des mille collines les accuse d'être les auteurs de l'attentat contre l'avion présidentiel – ce qui expliquait, selon eux, la colère incontrôlable de cette unité. Le général Roméo Dallaire avait été informé dès janvier 1994, par un informateur qu'il nomma « Jean-Pierre », que le plan prévoyait de s'attaquer aux soldats belges pour faire partir la MINUAR (Mission des Nations unies pour l'assistance au Rwanda), dont ils étaient l'élément majoritaire.
Source: Wikipedia, l'encyclopédie libre
dimanche 23 novembre 2008
Kigali songe à des mandats d'arrêts contre des Français
Kigali songe à des mandats d'arrêts contre des Français
Vidéo envoyée par LiliTheKing
Mercredi 12 novembre 2008 Une source au parquet général du Rwanda a indiqué à l'AFP que la justice rwandaise mettait la dernière main aux actes d'accusation contre 23 des 33 responsables civils ou militaires français mis en cause dans le rapport d'une commission d'enquête rwandaise rendu public le 5 août. (Rapport "Mucyo") "Les actes d'accusation sont en train d'être finalisés, les mandats d'arrêt peuvent être lancés à tout moment", a ajouté cette source, sans préciser l'identité des responsables français visés. Dans ce rapport, la commission accuse nommément 33 responsables politiques et militaires français de l'époque d'avoir "participé" au génocide. Note personnelle : Paul Kagamé n'est pas spécialement venu rendre visite à Rose Kabuye...le journaliste n'est pas bien informé... Liens utiles : www.dailymotion.com/LiliTheKing/jean%20de%20dieu%20mucyo www.dailymotion.com/LiliTheKing/alain%20juppe www.dailymotion.com/LiliTheKing/hubert%20vedrine www.dailymotion.com/LiliTheKing/rose%20kabuye www.dailymotion.com/LiliTheKing/bruguiere www.dailymotion.com/LiliTheKing/edouard%20balladur
samedi 22 novembre 2008
Le Rwanda manifeste pour la libération de sa "chère Rose"
KIGALI (AFP) — Scandant "libérez notre chère Rose", d'imposantes manifestations, les plus importantes depuis le génocide de 1994, ont sillonné mercredi Kigali pour "dénoncer l'Allemagne et la France", où Rose Kabuye, directrice du protocole du président rwandais, a été extradée.
Organisées, selon le gouvernement rwandais, par des associations de la société civile, les manifestations devaient rassembler dans la seule capitale près d'un demi-million de personnes, a pronostiqué la ministre de l'Information, Louise Mushikiwabo: "le pays va se lever comme un seul homme".
Rose Kabuye avait été arrêtée le 9 novembre à l'aéroport de Francfort, en exécution d'un mandat d'arrêt de la justice française qui l'accuse d'avoir joué un rôle dans l'attentat le 6 avril 1994 contre l'avion du président rwandais Juvénal Habyarimana, dont l'équipage était français.
Cet attentat a été le signal déclencheur du génocide de 1994 qui a causé la mort d'environ 800.000 Tutsi et Hutu modérés selon l'ONU.
Mme Kabuye est arrivée mercredi après-midi à Paris, où elle a été immédiatement conduite au palais de justice.
Dans un communiqué, le gouvernement rwandais a une nouvelle fois demandé sa "libération immédiate", en la qualifiant d'"otage politique".
Dès la matinée, Kigali avait un aspect de ville morte: tous les commerces et les administrations étaient fermés, les transports en commun paralysés.
Des foules de manifestants, dont certains venus par camions des environs de la capitale, ont convergé vers l'ambassade d'Allemagne et vers la station-relais de la Voix de l'Allemagne, a constaté un correspondant de l'AFP.
"Nous demandons la libération de notre chère Rose. Nous dénonçons l'Allemagne et la France", proclamaient les banderoles et les pancartes brandies par des manifestants partis de la principale gare routière de Kigali.
Au principal rond-point de Kigali, en face du complexe de l'ancien centre d'échanges culturels franco-rwandais, une affiche électronique raconte la vie de "l'héroïne" Rose Kabuye depuis le maquis de la rébellion, jusqu'à sa nomination au protocole d'Etat.
Kigali a rompu ses relations diplomatiques avec Paris en novembre 2006 après le lancement de mandats d'arrêt visant neuf proches de M. Kagame, dont Mme Kabuye.
Après l'arrestation de Rose Kabuye, Kigali a expulsé l'ambassadeur d'Allemagne, sans rompre les relations diplomatiques avec ce pays qui fut, avant la Belgique, le premier à coloniser le Rwanda.
Combattante de la première heure de l'ancienne rébellion du Front patriotique rwandais (FPR, actuellement au pouvoir), Mme Kabuye est, dans l'histoire du Rwanda, la première femme à avoir atteint le grade de lieutenant-colonel.
L'affiche, qui la montre également en famille, entourée de ses enfants, jure: "Nous continuerons de lutter pour que Rose Kabuye soit relâchée et revienne au Rwanda".
Devant l'ambassade d'Allemagne, la foule des manifestants prie "pour le retour de Rose". Dans l'assistance, de nombreuses personnalités: ministres, sénateurs, députés, responsables de l'administration.
Quelques anciennes combattantes du FPR ont monté une tente devant le bâtiment. Elle ont annoncé leur volonté d'y dormir jusque la libération de la directrice du protocole.
L'une des anciennes combattantes apostrophe les manifestants: "Arrêter Rose qui a arrêté le génocide, c'est piétiner la souveraineté du Rwanda. Nous qui avons vécu avec Rose, nous savons qu'elle est innocente, nous condamnons l'impérialisme", lance-t-elle en langue rwandaise.
vendredi 24 octobre 2008
Rwanda : Kigali, meilleure capitale africaine
L’agence onusienne de l’habitat (UN Habitat) vient de désigner Kigali comme meilleure ville africaine en 2008, qui a réalisé les plus importants progrès dans le réaménagement, a annoncé samedi la Radio Rwanda, un organe gouvernemental d’information.
Le projet dénommé « Plan d’Infrastucture et de Gestion Urbaine -PIGU », lancé depuis mars 2001 par les autorités municipales, après la nouvelle restructuration des limites de la ville, devra s’étendre jusqu’en 2020, selon la même source.
L’autre objectif du projet est de limiter l’afflux du trafic automobile dans la capitale rwandaise afin de créer une nouvelle ville pour les piétons uniquement, à en croire toujours les autorités municipales. Dans le cadre de cette rénovation urbaine de Kigali dont le coût total est de 800 milliards rwandais (Le coût estimatif de tout le plan est de 1,4 milliard de dollars), il est prévu aussi la création d’un lac artificiel dans le marais de Nyabugogo, à la porte sud de Kigali.
Parmi d’autres projets en cours d’exécution figure également la construction d’un grand immeuble de 24 niveaux en plein centre de la capitale rwandaise qui comprendra un grand parking souterrain de 400 véhicules légers, ainsi que des supermarchés, des magasins de haut standing, selon la même source.
Depuis 2003, la ville de Kigali avec ses 1,2 millions d’habitants, a pris la décision de déloger la population pauvre qui habite dans des maisons précaires, afin de viabiliser des nouveaux quartiers conformément aux plans de lotissement bien élaborés.
© Source : sudonline
lundi 20 octobre 2008
Réaménagement urbain: Kigali, meilleure capitale africaine
Gisenyi, Rwanda - L'agence onusienne de l'habitat (UN Habitat) vient de désigner Kigali comme meilleure ville africaine en 2008, qui a réalisé les plus importants progrès dans le réaménagement, a annoncé samedi la Radio Rwanda, un organe gouvernemental d'information.
Le projet dénommé "Plan d'Infrastucture et de Gestion Urbaine -PIGU", lancé depuis mars 2001 par les autorités municipales, après la nouvelle restructuration des limites de la ville, devra s'étendre jusqu'en 2020, selon la même source.
L'autre objectif du projet est de limiter l'afflux du trafic automobile dans la capitale rwandaise afin de créer une nouvelle ville pour les piétons uniquement, à en croire toujours les autorités municipales.
Dans le cadre de cette rénovation urbaine de Kigali dont le coût total est de 800 milliards rwandais (Le coût estimatif de tout le plan est de 1,4 milliard de dollars), il est prévu aussi la création d'un lac artificiel dans le marais de Nyabugogo, à la porte sud de Kigali.
Parmi d'autres projets en cours d'exécution figure également la construction d'un grand immeuble de 24 niveaux en plein centre de la capitale rwandaise qui comprendra un grand parking souterrain de 400 véhicules légers, ainsi que des supermarchés, des magasins de haut standing, selon la même source.
Depuis 2003, la ville de Kigali avec ses 1,2 million d'habitants, a pris la décision de déloger la population pauvre qui habite dans des maisons précaires, afin de viabiliser des nouveaux quartiers conformément aux plans de lotissement bien élaborés.
Gisenyi - 18/10/2008
Pana
vendredi 1 août 2008
Fin de la visite du président du Sénat rwandais au Burundi
Bujumbura, Burundi - Le président du Sénat rwandais Vincent Biruta a achevé, jeudi à la mi-journée, une visite de travail de quatre jours au Burundi centrée sur le rôle des parlements dans le renforcement des relations d'amitié et de coopération entre les deux pays.
Au cours de son séjour burundais, le patron du Sénat rwandais a eu une série d'entretiens avec les responsables du Parlement et effectué des visites sur terrain pour évaluer les projets de développement socio-économique qui pourraient intéresser son pays.
La visite a été quelque peu éclipsée par l'actualité brûlante du moment marquée principalement par de récentes révélations sur l'existence d'une longue liste de 670 Burundais recherchés par la justice de Kigali pour leur participation présumée dans le génocide qui a endeuillé le Rwanda voisin, en 1994.
La question a encore dominé le point de presse qui a clôturé la visite du numéro 2 dans la hiérarchie du pouvoir rwandais.
"Des Burundais vivaient au Rwanda à l'époque des faits et il ne serait pas étonnant de savoir que certains d'entre eux ont eu un rôle à jouer dans ce génocide", a estimé M. Biruta.
Il a ajouté que les Burundais ne devaient pas s'étonner, outre mesure, que la question revienne sur le devant de la scène judiciaire 14 ans après, étant entendu que le crime de génocide est imprescriptible.
Le président du Sénat rwandais a, en outre, souhaité une étroite coopération des instances judiciaires des deux pays pour que toute la lumière soit faite sur le rôle joué par des ressortissants burundais dans ce drame qui aurait fait plus de 800.000 morts parmi la communauté minoritaire des Tutsi et chez des Hutu modérés, selon les Nations unies.
Aucune réaction officielle n'a encore été enregistrée après l'annonce de la liste de présumés génocidaires burundais recherchés par Kigali.
Les personnes recherchées ne sont pas, non plus, encore connues mais des spéculations vont bon train à Bujumbura sur la possibilité de voir tomber dans les mailles du filet judiciaire rwandais d'importantes personnalités qui avaient fui massivement la guerre civile de 1993 pour se réfugier chez le voisin du Nord.
Le génocide a été précédé par la mort des ex-présidents rwandais, Juvénal Habyarimana et burundais, Cyprien Ntaryamira, lorsque l'avion qui les ramenait d'une mission conjointe en Tanzanie, a été abattu par un missile au-dessus de Kigali.
Le président du Sénat rwandais a fait encore savoir qu'une commission d'enquête était toujours à pied d'œuvre et finira un jour par éclairer les opinions nationales et internationales intéressées sur les circonstances exactes de la mort des deux chefs d'Etat.
Bujumbura - 31/07/2008
Pana
jeudi 26 juin 2008
Urgent : 79 burundais présumés génocidaires recherchés par le Rwanda
Par JOAN KATENDE - juin 26th, 2008 dans:
Tandis que le président Nkurunziza se trouve à Kigali pour un sommet de la Communauté est-africaine, c’est une bombe rwandaise prête à exploser sur Bujumbura. Ce que les milieux politiques burundais craignaient arriverait bientôt, selon des sources concordantes : le dossier rwandais. Comme le signale aussi une dépêche du service presse de la mission onusienne-Binub, qui cite des sources diplomatiques rwandaises, le gouvernement rwandais vient d’adresser une demande aux autorités burundaises dont le contenu comprend une liste de 79 personnes à arrêter et qui sont accusées d’avoir trempé et participé dans le génocide opéré au RWANDA en 1994.
Selon les informations qui sont confirmées par un correspondant de la radio BONESHA-FM dépêché à KIGALI, la liste comprend les noms des présumés, les noms de leurs parents, les lieux qui leur servaient d’habitation au Rwanda lors du génocide et les provinces de leurs origines au Burundi. Les plus proches du pouvoir de Kigali se disent confiant à la bonne collaboration avec le gouvernement burundais comme le précise toujours le correspondant de BONESHA. Ils affirment également que la liste a été confectionnée après des enquêtes minutieuses menées après le génocide de 1994. Notons qu’au cas où le pouvoir de Bujumbura venait à se prononcer et promettre son concours dans cette arrestation, cela serait une nouvelle page de l’histoire du Burundi, pays proche du RWANDA et où la justice n’avait jamais arrêté personne pour avoir été accusée de génocidaire. [JOAN KATENDE, agences, BT)
Photo Binb. -Le Rwanda, le Burundi, un même peuple, une même langue, une même histoire, où les conflits Hutus –Tutsis troublent les eaux de la Kanyaru, la rivière commune.
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mardi 3 juin 2008
Le Rwanda en colère contre le TPIR
Le ministre rwandais de la Justice reproche au Tribunal pénal international pour le Rwanda (TPIR) de ne pas vouloir transférer au pays des Milles Collines le génocidaire présumé Yussuf Munyakazi, indique la BBC. Le TPIR justifie son refus par la crainte que l’accusé ne bénéficie pas d’un procès équitable. Yussuf Munyakazi est soupçonné d’avoir dirigé la milice interahamwe qui a tué des milliers de Tutsis en 1994. (Lundi 2 Juin - 12:16)
lundi 7 avril 2008
Rwanda : Ce qu'attend Kagamé
Alors que Rama Yade entendrait se rendre au Rwanda pour la 14ème commémoration du génocide tutsi, le directeur de la rédaction de Jeune Afrique nous livre l’ambiance à Kigali lors d’une interview du président Kagamé.
Très attendue à Kigali, Rama Yade. A la question “Qu’attendez-vous exactement de la France ?“, le président rwandais aurait répondu :
“Notre Histoire récente est une Histoire tragique. Et dans cette tragédie, les facteurs externes, notamment le rôle de l’Etat français, ont eu une part déterminante. Il est donc totalement inacceptable à nos yeux que la Justice d’un pays comme la France, qui porte une responsabilité dans le génocide de 1994, se soit arrogée le droit d’inculper des leaders de ce pays. Le Rwanda n’est pas sous juridiction française. Imaginer cela, c’est faire preuve d’arrogance et d’ignorance. Ce que nous attendons de la France est donc clair : qu’elle respecte notre souveraineté et qu’elle reconnaisse la responsabilité de certains de ses dirigeants de l’époque dans la tragédie rwandaise.”
La France reconnaîtra-t-elle un jour les responsabilités de ses dirigeants ? Même si une partie de la communauté rwandaise de France note "les avancées réalisées depuis quelques mois en France en rapport avec le génocide (...) Notre souhait est que la France confirme cette position, que le pas qu’elle a franchi en matière de justice se poursuive, que son discours et sa position sur le génocide soient plus clairs et plus nets, qu’elle se défende avec fermeté contre ceux qui veulent faire d’elle une terre du négationnisme" souligne notamment l’association IBUKA, association des rescapés du génocide, dans un communiqué concernant la commémoration qui aura lieu à Paris, le 7 avril.
A suivre donc, le développement des relations franco-rwandaises.
vendredi 28 mars 2008
Kigali : violences sexuelles, les Africaines en Conférence régionale
Cette conférence s’est ouverte ce vendredi à Kigali au Rwanda. Elle a pour but de réfléchir à la problématique des violences sexuelles faites à la femme. Une centaine de femmes venues de l’Ouganda, du Kenya, de Malawi, de la RDC, du Soudan, du Liberia et du Rwanda participe à cette conférence, note radiookapi.net
D’autres participants sont les délégués des agences onusiennes, des corps diplomatiques, des responsables militaires et de la police venus de plusieurs autres pays de l’Afrique. Cette conférence de deux jours, organisée par Unifem, Agence des Nations Unies pour la femme, vise à pousser les missions de maintien de la paix à s’impliquer dans la lutte contre les violences sexuelles.
Selon la directrice régionale de l'Unifem en Afrique centrale, Joséphine Odera, le phénomène des violences sexuelles ne fait qu’augmenter malgré les efforts fournis à différents niveaux. C’est ainsi qu’elle justifie le fait que son organisation ait invité les femmes afin de réfléchir sur les moyens de lutte contre ces violences qui déchirent actuellement les communautés.
Pour la première journée, les différents experts du genre ont parlé de cette problématique. Des discussions en panel et en carrefour ont conduit à des recommandations telles que l’intégration des femmes dans des missions de maintien de la paix. Par leur expérience, les femmes officiers des forces des missions de maintien de la paix au Soudan, au Malawi, au Liberia et ailleurs ont démontrées l’efficacité des femmes dans des opérations de maintien de la paix, ainsi que dans la lutte contre les violences sexuelles.
Le samedi 29 mars 2008, une déclaration finale est attendue. Toutes les parties devront s’engager à lutter d’avantage contre le viol, ce crime utilisé actuellement comme armes de guerre contre les femmes dans différents pays d’Afrique.
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