Rechercher sur AfrikBlog

Rwanda par Cathy et José

L'Amour entre deux familles que le hasard a réuni .

dimanche 30 novembre 2008

«L’Algérie est plus forte qu’on ne le pense»

Par : Farid Aït Saâda  dimanche 30 novembre 2008

aboutrika30112008

  • Tout d’abord, félicitations à Al Ahly pour sa sixième victoire en Ligue des champions africaine, un record absolu…
    Je vous en remercie. Ce n’est pas seulement la victoire pour Al Ahly ou du peuple égyptien, mais celle de toute la Nation arabe. De plus, nous décrochons le droit de participer à la Coupe du monde des clubs pour la troisième fois, ce qu’aucun club au monde n’a réalisé jusqu’à présent.
  • Beaucoup d’Algériens considèrent que le sacre africain d’Al Ahly est naturel, voire banal et que le plus grand défi est de faire passer au club un palier supérieur à travers une participation conquérante en Coupe du monde des clubs ; partagez-vous cet avis ?
    Oui, mais il faut prendre les choses avec simplicité et sans passion ou pression. Il ne faut pas se leurrer, il y a un écart entre le niveau du football européen et celui du football africain. On peut le combler avec le temps. Cependant, il ne faudrait pas exercer des pressions sur nos joueurs en leur exigeant beaucoup de choses. Je me rappelle qu’avant notre première participation à cette compétition, les médias et les supporters s’étaient enflammés en nous demandant la victoire finale, mais nous avons complètement raté le tournoi. Lors de notre deuxième participation, notre prestation a été meilleure et nous avons acquis de l’expérience. Cette fois-ci, nous essayerons de faire mieux, mais il est inutile de faire porter aux joueurs plus de responsabilités qu’ils ne peuvent en supporter.
  • Sur un plan personnel, le journal El Heddaf, sur la base d’un sondage mené auprès de grands médias de 21 pays arabes, vous avait élu meilleur joueur arabe de l’année 2007…
    Oui, je suis au courant. Vos envoyés spéciaux au Ghana à l’occasion de la CAN-2008 me l’avaient appris au cours de l’entretien que je leur avais accordé. C’est un immense honneur pour moi. C’est toute la sélection égyptienne qui est primée à travers moi. Par ailleurs, je me réjouis d’être ainsi honoré par un journal algérien. Cela ne peut que renforcer les liens entre l’Egypte et l’Algérie qui, quoi qu’on dise, sont des pays frères. Bientôt, nos deux sélections s’affronteront et j’espère que les matches se dérouleront dans un esprit fraternel et dans le fair-play. Je souhaite qu’il n’y ait pas de tensions, quel que soit le vainqueur, surtout que les conditions de jeu pour les deux équipes seront similaires.
  • Vous jouissez d’un immense respect auprès du peuple algérien et votre voix est très écoutée. Avez-vous un appel à lancer aux supporters algériens en perspective de cette double confrontation ?
    Je lance un appel pour que les deux matches soient un spectacle et un festival sportifs, loin de tout extrémisme, qu’il y ait un respect de l’adversaire. Contrairement à ce qui se dit généralement ici en Egypte, l’Algérie possède une bonne équipe. Je pense sincèrement qu’elle est performante et qu’elle peut nous causer des problèmes, surtout qu’elle renferme en son sein des jeunes professionnels prometteurs. La mission de l’Egypte semble facile en théorie, mais je suis convaincu que ce sera très dur dans la pratique. Affronter la Zambie, l’Algérie et le Rwanda chez eux ne sera pas de tout repos car chacune de ces équipes nourrit des ambitions et c’est légitime. De plus, pour chacun de nos adversaires, battre le champion d’Afrique est un challenge motivant. Au sein de l’opinion publique égyptienne, l’idée que l’Egypte est déjà en Coupe du monde s’est ancrée et cela ne fera que compliquer notre tâche. Se projeter déjà vers la fin du parcours alors que nous ne l’avons même pas encore entamé est un réel problème. Cela dit, nous tâcherons de bien nous préparer pour ces éliminatoires. Nous avons encore trois matches de préparation avec notre premier rendez-vous. Nous avons de grandes chances de nous qualifier pour la CAN-2010, mais les sélectionnés veulent encore davantage avec une qualification pour le Mondial-2010 en Afrique du Sud. Nous espérons fortement donner cette joie au peuple égyptien.
  • Vous, joueurs, êtes-vous conscients de la difficulté de la tâche et du fait que la qualification se jouera sur le terrain et nos pas dans les médias ?
    Absolument. Ce sera très, très dur. Je dirai même que notre groupe est parmi les plus difficiles et les plus relevés. Ce sera indécis jusqu’au bout et toutes les rencontres seront ouvertes. Personnellement, je suis concentré sur ces rendez-vous et je ne me mets pas de pression inutile, mais la conviction du peuple égyptien que c’est déjà gagné est une très mauvaise chose et cela met une pression parfois insupportable sur les épaules des joueurs. Un proverbe arabe dit : «Les excès se retournent contre leurs auteurs». Il est primordial qu’il y ait une bonne préparation et que les joueurs soient pleinement concentrés. Le fait que notre premier match se déroule à domicile face à la Zambie est un avantage dont il faudra profiter afin de réaliser un bon départ.
  • Autant la sélection égyptienne brille en Coupe d’Afrique des nations, autant elle peine lors des éliminatoires de la Coupe du monde, avec deux échecs aux deux dernières éditions. Peut-on dire que l’Egypte a un complexe vis-à-vis des éliminatoires de la Coupe du monde ?
    Non, je ne crois pas qu’il y ait un complexe. La tendance est à l’optimisme cette fois-ci et l’opinion publique croit fermement en une qualification au Mondial-2010. Si vous croisez n’importe qui dans la rue et que vous lui demandiez de faire un vœu, il vous répondra que son vœu est que l’Egypte aille en Coupe du monde. On ne trouvait pas une telle confiance parmi la population ces dernières années, du moins pas de cette ampleur. Même l’équipe est confiante en ses capacités et est motivée pour atteindre le but car il serait cruel de décevoir tous ces gens-là. Je le répète, ce sera dur, mais nous pouvons le faire.
  • Recevez-vous des messages et des encouragements émanant de l’Algérie ?
    Sincèrement, j’aime beaucoup les Algériens. C’est un peuple très bon, très généreux et il adore le football, comme beaucoup d’autres peuples arabes. Après le sacre de l’Egypte lors de la CAN au Ghana, beaucoup de gens du monde arabe, dont l’Algérie, se sont fait un devoir de féliciter la sélection égyptienne. C’est vraiment très gentil de leur part.
  • Savez-vous que vous êtes devenu une idole en Algérie après votre position courageuse en faveur des Palestiniens (il avait exhibé un maillot sur le quel était écrit «Solidarité avec la population de Ghaza» après avoir inscrit un but lors de la CAN-2008, ndlr) ?
    Je les remercie pour leur estime et leur confiance et j’espère en être toujours digne. Lorsque je joue en sélection, je ne joue pas pour l’Egypte seulement. Je joue aussi au nom de tous les Arabes et de tous les musulmans pour donner une bonne image d’eux. A cause de leurs divisions, les Arabes sont mal vus dans le monde et je veux contribuer à effacer la mauvaise image qu’ils traînent.
  • Lors du match Algérie-Egypte, les joueurs seront certainement sifflés par les supporters algériens et c’est normal, mais il est fort probable que vous serez le seul à être applaudi avant le match…
    Je le sais et c’est pour ça que je suis vraiment impatient de rencontrer le public algérien qui, j’en suis convaincu, est très sportif. Comme je l’ai dit plus haut, j’espère qu’il n’y aura pas de dépassements et que le match se déroulera dans de bonnes conditions.
  • Cette année, vous avez réalisé plusieurs performances individuelles, en inscrivant votre 100e but avec la sélection et en intégrant le Top 10 des meilleurs buteurs au monde dans les compétitions internationales avec 11 buts jusqu’à présent et peut-être plus si vous marquez lors de la Coupe du monde des clubs. Aspirez-vous à passer à une étape supérieure en essayant, dans le cas où l’Egypte se qualifiait pour le Mondial, d’en être le meilleur buteur ?
    En vérité, il y a beaucoup de défis à relever, que ce soit avec Al Ahly ou avec la sélection, avec des compétitions au plus haut niveau. C’est un grand honneur pour moi d’y prendre part. Cependant, je suis de ceux qui pensent que les performances se mesurent à l’aune des prestations collectives. A quoi cela servirait d’être le meilleur buteur au monde alors que le club échoue à remporter le titre africain ? La plus belle saveur et le plus grand bonheur est dans les réalisations collectives. Le titre individuel fait le bonheur d’une seule personne, alors qu’un titre gagné par l’équipe fait le bonheur de milliers de supporters et parfois de tout un peuple.
  • Pour la Coupe des Confédération qui aura lieu l’été prochain en Afrique du Sud, l’Egypte affrontera notamment le Brésil, une équipe que tout joueur égyptien et africain en général rêve d’affronter. Est-ce que vous y pensez déjà ?
    Personnellement, je considère la participation à la Coupe des Confédérations comme un hommage à la régularité de la sélection. C’est un tournoi honorifique et il ne faut pas en faire un objectif, au risque de mettre les joueurs sous pression. Je le considère davantage comme une occasion d’apprendre au contact du champion du monde et des champions de chaque continent et, par là même, donner une bonne image du football égyptien et du football africain de manière générale. Ce sera aussi une bonne préparation pour ce qui restera des matches des éliminatoires pour la CAN-2010 et le Mondial-2010. Nous espérons également donner une belle image aux plans disciplinaire et comportemental.
  • En toute franchise, nourrissez-vous l’ambition d’atteindre la finale de la Coupe du monde des clubs au Japon et d’affronter Manchester United, surtout que le tirage au sort vous a été plus ou moins favorable ?
    Là aussi, il ne faut pas demander l’impossible. Lors de notre participation, on nous avait exigé de revenir avec la coupe et cela nous avait saqués. Un match n’est jamais gagné d’avance. Certes, nous ne pénétrerons pas sur le terrain en perdants. Nous ferons le maximum pour aller le plus loin possible. Ce ne sera pas facile car il y a plusieurs contraintes, comme par exemple le décalage horaire qui aura une influence au plan physiologique sur le corps, ainsi que le climat. Nous tâcherons de gérer tout ça.
  • Un dernier mot pour les Algériens ?
    J’ai hâte de les rencontrer. J’espère que le match Algérie-Egypte sera un spectacle sur le terrain avant tout et que le meilleur gagne ! J’ai été très content de m’adresser au public algérien à travers vos colonnes.
    Entretien réalisé au Caire par
    Farid Aït Saâda
  • Posté par Cathy et Jose à 16:36 - Sport - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
    Tags :

    Jean-Paul Akono : Nous espérons ramener le trophée

    L'entraîneur de l'équipe nationale militaire espère réaliser en Ouganda le même résultat qu'il y a 2 ans à Yaoundé.

    Au moment vous quittez le Cameroun pour rallier Kampala (Ouganda), quel est l'état de santé de vos poulains ?

    Il n'y a pas de blessé. Nous avons été obligé de laisser Firina, qui traîne un vieux mal, qui s'est réveillé au Caire. C'est dommage, il a essayé de reprendre mardi dernier. Je pensais d'ailleurs qu'il a récupéré. Comme tout le monde, j'ai constaté de jour-là, qu'il avait quitté l'aire de jeu. Ce qui signifie que le mal s'est à nouveau réveillé. Ce qui nous chagrine un peu, puisque Firina aurait été un élément de sûr. Compte tenu de sa performance, sa présence aurait été utile à la sélection nationale. Surtout qu'il s'agit d'un joueur du milieu de terrain, puisque nous n'en avons pas assez. C'est le compartiment qui a besoin de joueurs soutenus, au volume de jeu important.

    Avez-vous une idée des adversaires que vos poulains affronteront?

    En dehors de celles qui étaient au Cameroun en 2006, à l'instar de la Guinée, l'Ouganda, le pays organisateur, de nouvelles équipes se sont ajoutées. Il y a notamment l'Afrique du Sud, le Rwanda, le Gabon. En ce moment, l'Algérie, qui se trouve en mise au vert au Kenya et les autres. Le tirage au sort se fera le lundi 1er décembre prochain et la compétition démarrera deux jours plus tard, donc le 3 décembre 2008.

    Le Cameroun a remporté la précédente édition de la compétition qu'il avait d'ailleurs organisée il y a 2 ans. Jusqu'où comptez-vous aller en Ouganda?

    Nous comptons aller jusqu'au bout, puisque nous espérons ramener le trophée à Yaoundé. Ce qui nous permettra de le conserver. Je crois que ce sera également l'objectif des autres participants à ce tournoi. Aujourd'hui, cette compétition est pratiquement devenue l'équivalent de la Can civile. Nous sommes conscients que ça va être difficile puisque nous serons l'équipe à abattre. La haute hiérarchie militaire a mis tous les moyens en œuvre pour que nous ayons une préparation adéquate.

    Qu'avez-vous ?

    Nous avons commencé la préparation de cette compétition au mois de juillet. En effet, de juillet à octobre, nous avons organisé 4 regroupements chaque mois. Puis, nous nous sommes rendus en Egypte pour un 5ème regroupement, qui a duré 3 semaines. C'est d'ailleurs au Caire que nous avons effectivement peaufiné cette préparation. Non seulement nous avons travaillé dur. Mais, nous avons surtout eu de bons Sparing Partners. Il s'agissait notamment des équipes de deuxième division et de première du championnat égyptien. Ce football est l'un des meilleurs au niveau africain, le plus efficace et le plus solide. Ça a fait beaucoup de bien aux joueurs. D'autant plus qu'on jouait pratiquement au rythme de la compétition, à savoir un match toutes les 48h ou 72 h.

    © P. G. M., Mutations

    Posté par Cathy et Jose à 09:02 - Sport - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
    Tags :

    Sélection nationale juniors : Mar des choix de Mayacine

    L’équipe nationale juniors quitte Dakar ce mercredi à destination du Nigeria où se déroule de tournoi de l’Ufoa du 28 novembre au 10 décembre. Le sélectionneur national a retenu un groupe de 22 joueurs, qui suscite de nombreuses contestations.

    Entre compétitivité et continuité, Mayacine Mar a préféré la seconde. Le sélectionneur de l’équipe nationale juniors, en partance pour le tournoi de l’Ufoa, a retenu un groupe de 22 joueurs dans lequel on retrouve 5 pensionnaires de l’institut Diambars. Ces derniers étaient dans l’équipe qui a échoué au mois de juin dernier aux éliminatoires de la Can de la catégorie, Rwanda-2009. Bien qu’inactifs depuis environ quatre mois avec leur club, le quinté a vu Mayacine Mar lui renouveler sa confiance. L’option a soulevé un tollé. Certains responsables de clubs de D1 dénonçant le fait que certains de leurs protégés soient laissés en rade au profit de ‘joueurs qui n’ont pas les jambes’.

    Joint par téléphone, hier, le sélectionneur national ne s’est pas montré ému par un tel lever de boucliers. Pour lui, ‘ce n’est pas parce qu’il y a des gosses qui ont joué deux ou trois matches qu’il faut les appeler en équipe nationale’. Mayacine Mar d’ajouter sûr de lui : ‘On ne doute pas de leurs qualités individuelles. Le gosse du Racing (Amidou Mané) est un très bon joueur qui a d’énormes qualités. Mais, il s’est juste posé un problème de passeport et quelque part de convenance personnelle. J’ai alors préféré me passer de ses services pour faire dans la continuité avec la reconduction des gosses avec qui j’ai travaillé en mai-juin dernier dans les éliminatoires de la Can junior de Rwanda-2009.’ Point final.

    Au sein même de la Direction technique nationale (Dtn), certaines absences de la liste du Sénégal pour le tournoi de l’Ufoa suscitent des interrogations. C’est le cas de l’arrière droit du Casa Sports, Blaise Mingou (17 ans), présenté comme l’un des meilleurs éléments de la finale de dimanche dernier à Demba Diop. ‘Ce garçon (Mingou) a des qualités extraordinaires : il est très bon aussi bien sur le plan défensif qu’offensif, relève un membre de la Dtn ayant requis l’anonymat. Je ne sais vraiment pas pourquoi il n’a pas été retenu.’ Demba Ramata Ndiaye, le directeur technique du Casa Sports, lui, regrette pour la sélection juniors ‘un garçon teigneux et doué de grosses qualités techniques et tactiques’.

    Les Saint-Louisiens ont eux aussi leur ‘Blaise Mingou’. Il s’agit du jeune milieu défensif de la Linguère Abdou Sèye, qui est l’un des pions essentiels de son équipe. Fort remontés contre la non-sélection de leur joueur, les dirigeants saint-louisiens ont sorti le grand jeu pour dénoncer Mayacine Mar à travers un communiqué de presse : ‘Un garçon comme Abdou Sèye, qui a participé au moins à la moitié des matches du championnat national comme titulaire, mérite d’être appelé en équipe nationale juniors. Malheureusement, en équipe nationale, les seuls critères qui font foi sont le copinage et la compréhension.’

    Pour en rajouter aux accusations contre le sélectionneur national, les responsables du Racing club de Dakar dénoncent l’absence de la liste pour le Nigeria du milieu offensif de leur club Amidou Mané. Ce dernier, selon ses encadreurs, serait l’un des meilleurs joueurs de la D3. Initialement retenu dans la liste rendue publique la semaine dernière, indique-t-on, Mané verra son nom biffé après deux jours de regroupement en internat. Motif avancé : il n’a pas de passeport.

    Argument irrecevable selon le président du Racing club de Dakar, Ismaïla Diabang, et le directeur technique du club, Ismaïla Badji. Pour ces derniers, ‘c’est l’avenir footballistique du gosse que Mayacine Mar met en péril’. Ismaïla Diabang de marteler : ‘Une sélection nationale ne se ramasse pas. Elle se mérite. Amidou Mané a été séduit par le directeur technique national, Amsata Fall. C’était lors du match de 32es de finale de la coupe du Sénégal ayant opposé notre équipe à celle de l’As Douanes. Par conséquent, nous avons été très surpris qu’il soit éconduit par Mayacine Mar.’

    La sélection nationale, qui quitte Dakar ce mercredi, effectue sa première sortie vendredi contre le Ghana. Outre les Black starlettes, les ‘Lions’ seront aux prises avec la Guinée-Bissau et la Gambie, dans le groupe B basé Ogwashi Uku.

    Mamanding Nicolas SONKO

    Posté par Cathy et Jose à 08:53 - Sport - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
    Tags :

    samedi 29 novembre 2008

    Groupes relevés pour la CAN juniors 2009 de football

    APA - Kigali (Rwanda) - L’équipe nationale du Rwanda a hérité d’un groupe très relevé pour la 16ème édition de la Coupe d’Afrique des nations (CAN) des moins de 20 ans (juniors), prévue du 18 janvier au 1er février 2009 à Kigali, la capital rwandaise.

    A l’issue du tirage au sort effectué, vendredi à Prime Holding, à Kigali, le pays hôte se trouve dans le même groupe que deux anciens vainqueurs de la compétition, le Ghana (1993, 1999) et le Cameroun (1995), et un habitué du rendez-vous biannuel, le Mali.

    Le Nigeria, quintuple vainqueur de la compétition et finaliste de la dernière édition, partage le groupe B, également jugé difficile, avec l’Egypte (3 sacres en 1981, 1991 et 2003, la Côte d’Ivoire et l’Afrique du Sud.

    A l’issue de la phase de poule, les deux premiers de chaque groupe se qualifient pour les demi-finales.

    Ce sont ces quatre équipes qui représenteront l’Afrique à la Coupe du monde juniors prévue du 25 septembre au 16 octobre 2009 en Egypte.

    Toutefois, si le pays hôte, l’Egypte, réussit à faire partie du carré d’as de la CAN au Rwanda, c’est l’équipe classée cinquième qui se qualifierait à la Coupe du monde juniors.

    Constitution des groupes de la CAN 2009 juniors :

    - Groupe A : Rwanda (pays hôte), Mali, Ghana, Cameroun
    - Groupe B : Nigeria, Egypte, Afrique du Sud, Côte d’Ivoire

    SN/daj/dmz/mbt/APA
    29-11-2008

    Posté par Cathy et Jose à 19:55 - Sport - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
    Tags :

    jeudi 27 novembre 2008

    Les clubs champions d'Afrique de handball à Casablanca

    Rabat, Maroc - Le coup d'envoi du 30ème Championnat d'Afrique des clubs champions de handball masculin et féminin sera donné jeudi à Casablanca, au Maroc, avec la participation de vingt-quatre équipes. Le match d'ouverture de la compétition, qui prendra fin le 7 décembre, opposera Rabita de Casablanca à Gicumbi du Rwanda, deux équipes du Groupe D.

    Les quinze équipes masculines ont été réparties en quatre qroupes et les deux premières de chaque groupe seront qualifiées aux quarts de finale.

    Chez les dames, neuf équipes sont en lice qui ont été réparties en deux groupes.

    Voici la composition des groupes:

    Hommes: Groupe A: Primeiro Agosto (Angola), Etoile (Congo), United (Nigeria), KACM (Maroc).

    Groupe B: Kabuscorp (Angola), FAP (Cameroun), CMS (Gabon), SO Armée (Côte d'Ivoire).

    Groupe C: Minuh (Cameroun), Héritage (RD Congo), Army (Egypte).

    Groupe D: GSP (Algérie), Safety (Nigeria), Gicumbi (Rwanda), Rabita (Maroc).

    Dames: Groupe A: Petro (Angola), CARA (Congo), Rombo (Côte d'Ivoire), Mikishi (Congo), FAP (Cameroun).

    Groupe B: ASA (Angola, Abia Valiants (Nigeria), Tonnerre Kalara Club (Cameroun), Nouasseur (Maroc).

    Rabat - 26/11/2008

    Pana

    Posté par Cathy et Jose à 20:26 - Sport - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
    Tags :

    Eternel recommencement ... ?

    L’euphorie des qualifications pour les derniers tours des éliminatoires Can juniors Rwanda 2009 et Can cadets Algérie 2009 avait entre temps aiguisé les appétits de certains fanatiques du football qui pensaient que le bonheur était dans le pré. Mais pas totalement puisqu’il fallait compter avec les derniers tours afin de conclure si les deux équipes nationales béninoises engagées pour ces compétitions de catégories d’âges pourraient créer la sensation. Après l’élimination sans tambour ni trompette des Ecureuils juniors qui avaient éliminé les Lionceaux du Maroc lors des tours préliminaires, tous les regards sont tournés vers les Ecureuils cadets qui constituaient dans ce cas les derniers espoirs. Et s’agissant de derniers espoirs, les Ecureuils cadets qui avaient réalisé un exploit devant les Golden Eagles, champions du monde et champions d’Afrique en titre n’ont pas pu passer le cap guinéen. Moïse Ekoué et ses poulains sont passés à côté du miracle à Cotonou dimanche dernier. Et c’est le moment plus que jamais pour les uns et les autres de faire une introspection avant de prendre effectivement conscience de la situation. Pour une deuxième fois, le Bénin a encore laissé échapper une nouvelle chance d’une qualification légendaire pour une compétition de catégories d’âges, notamment chez les U-17 ans. Après une pareille expérience devant les Aiglonnets du Mali en 1995, il a donc fallu attendre 13 ans pour voir à nouveau les Ecureuils cadets dans des conditions semblables. L’échec est le père de la victoire et l’élimination des Ecureuils cadets doit interpeller le bon sens patriotique de chacun puisque la qualification n’est pas l’apanage d’un seul individu ou d’un groupe d’individus. Si les Ecureuils cadets arrivaient à se qualifier, ce serait à l’actif de tout le peuple. Malheureusement, lorsque la mauvaise foi et la " Béninoiserie " s’entrechoquent, c’est la haine, la médisance et autres calomnies qui ont droit de cité. Nul, ne peut prétendre détenir la vérité absolue et ne peut en aucun cas parvenir à la sublime formule, après moi, le déluge. A voir de près la situation qui avait prévalu dimanche dernier au stade de l’Amitié de Kouhounou, plusieurs conclusions se dégagent. Dans un premier temps, " les gens sont contre les gens " comme l’a dit quelqu’un. Dans un second temps, le ver est dans le fruit et les Béninois n’ont jamais inspiré confiance. Par ailleurs, le Président Boni Yayi est désormais appelé à plus de vigilance afin de ne pas céder à la supposée pression timide des marchands d’illusion, des " affamés " qui voient le mal partout en appliquant la politique de " ôte-toi pour que je m’y installe ". L’expérience a d’ailleurs montré que les ministres des sports qui ont pu donner de la visibilité au sport béninois tant sur le plan continental qu’international ne sont pas du milieu sportif. Du ministre, Damien Charlom (Allahassa) jusqu’à Théophile Montcho en passant par Valentin Aditi Houdé et autres Jean-Baptiste Edayé, le sport roi avait connu un déclic et se portait quand même à merveille. Il ne faut pas que les gens pensent qu’après eux, personne ne pourra plus réussir à la tête du ministère des sports. Et déjà, le ministre Etienne Kossi affiche de bonnes intentions en relevant certains défis majeurs. Régler la crise au sein des Fédérations d’athlétisme, de cyclisme et de tennis n’était pas gagné d’avance. Mais il a pu. C’est déjà une marque de confiance. A cela, il faut ajouter les mesures prises pour sortir le football béninois de l’ornière. On ne peut que saluer son sens aigu de management et d’expertise.Ambroise ZINSOU, 26 novembre 2008
    © Mars 2007 - Groupe de presse Fraternité

    Posté par Cathy et Jose à 17:39 - Sport - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
    Tags :

    mardi 25 novembre 2008

    « Ma deuxième chance »

    SES DATES. Marciana Mukamurenzi, gardienne d'immeuble, championne d'athlétisme, 49 ans

    7575994Marciana Mukamurenzi : « La course à pied et Roger Grange m'ont sauvée. » (Photo Philippe Taris)

    «Je suis née près de Gisenyi, à deux jours de marche de Kigali au Rwanda, à la frontière du Zaïre, dans une famille d'agriculteurs. Nous étions neuf frères et soeurs. Mon père était aussi catéchiste. J'ai commencé à courir à l'âge de 16 ans. Pour ma première course, j'ai gagné de l'argent, un sac et du sucre. Après j'ai gagné le droit de voyager un peu partout dans le monde. J'ai remporté les championnats d'Afrique et les jeux de la francophonie. C'est comme cela que je suis venue à Bordeaux en 1987, dans le cadre d'une bourse de la coopération française, pour préparer les jeux Olympiques de Séoul. J'y ai connu tout de suite Roger Grange, entraîneur national des féminines, puis de l'ASPTT Bordeaux et du SBUC. J'y suis restée six ans. En 1994, je suis rentrée pour rejoindre le médecin que j'avais épousé un an plus tôt. La guerre a éclaté. Nous nous sommes enfuis à travers le Zaïre, vers le Congo. Puis nous nous sommes perdus. Arrivée au Cameroun j'ai su qu'il était mort, comme l'un de mes frères. Roger Grange a découvert un jour, grâce à un journaliste Japonais qui m'avait filmée dans le camp de réfugiés de Goma, que j'étais vivante. Il n'a jamais renoncé.

    C'est grâce à son obstination que le Comité olympique français et le club d'Athlétisme de Léognan ont pu me faire revenir en 2003. Lui et son ami Josiane m'ont considérée comme leur fille. Tout avait changé à Bordeaux. Les voitures, les murs, les places. Je ne reconnaissais plus rien, sauf la rue Sainte-Catherine, ma première découverte en 1987. Je n'avais jamais vu une telle rue commerçante. Et la façade des quais ressemblait aux photos de Paris.

    Jamais ici je n'ai souffert du racisme. La course, au contraire, a provoqué les rencontres. Je ne sens que des gens bienveillants. Comme ce monsieur qui a convaincu la résidence du Parc d'Auteuil à Caudéran de me confier le poste de gardienne d'immeuble. J'ai appris à changer les ampoules et à passer la tondeuse. Je continue de prendre des cours de Français au centre Social de Capeyron à Mérignac. Des cours privés aussi. C'est un territoire que j'ai appris à connaître en courant pour préparer le marathon du Médoc.

    La famille de Léognan

    Je suis allée deux fois au stade Chaban-Delmas. J'adore le jeu de football et, si c'était possible, j'aurais un grand bonheur à parler aux joueurs. J'ai très longtemps vécu au jour le jour. Je ne sais pas ce que c'est que l'avenir. Bordeaux c'est ma deuxième chance. Une chance incroyable. Il suffit de se souvenir... Est-ce que l'on peut oublier ? Pourquoi tuer des innocents qui ignorent tout de la politique et ne savent même pas lire ? Personne ne peut répondre à ces questions. C'est peut-être pour cela que Dieu se cache. Pour ne pas répondre.

    Repartir au Rwanda ? Je n'ai pas confiance. Ceux que je connaissais sont morts, ou vieux. Il m'arrive de rêver que j'y reviens masquée, invisible. Même ici je me méfie. Je n'ai pas envie de parler à tous les Rwandais de Bordeaux, seulement à certains d'entre eux. La guerre a tout changé.

    Je n'ai pas la nationalité française. C'est un peu dur quand je gagne le championnat de France de cross, ou le 10 000 m, de ne pas être déclarée championne.

    J'ai maintenant un permis de séjour de dix ans. Je n'ai pas de famille. J'y pense, évidemment. Ma famille c'est le club d'athlétisme de Léognan. J'y resterai fidèle, en souvenir de Roger Grange et parce qu'ils m'ont ouvert les bras sans me connaître. Je ne l'oublierai jamais. On me dit que je suis chez les riches à Caudéran. Peut- être que moi aussi je suis riche... »

    4 Juin 1959 : Naissance au Rwanda, dans la province de Kisenyi.

    Août 1984: Premiers jeux olympiques sur 10 000 mêtres à Los Angeles, avant Séoul en 1988 et Barcelone en 1992 et quatre championnats du monde.

    Novembre 1995 : Traverse le Zaïre pieds nus pour fuir la guerre.

    2 Avril 2003 : Retour à Bordeaux après huit années d'errance en Afrique.

    Auteur : Christian seguin
    c.seguin@sudouest.com

    Posté par Cathy et Jose à 06:55 - Sport - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
    Tags :

    vendredi 21 novembre 2008

    Foot - Échos d'Afrique - La vengeance de Garoua

    201108_pfister

    La grosse colère d'Otto Pfister, le sélectionneur des Lions Indomptables du Cameroun ; la « vengeance » des dirigeants de Coton Sport Garoua en finale retour de la Ligue africaine des Champions ; incidents au stade Diochon de Rouen ; le portugais José Do Moraïs quitte le Yémen pour l'Espérance de Tunis ... Les échos africains du jeudi.

    CAMEROUN : Les joueurs de Coton Sport boudent le ministre
    Les joueurs de Coton Sport n'apprécient pas le ministre des sports et de l'éducation physique (Minsep) du Cameroun Thierry Augustin Edjoa. En conflit permanent contre Mohamed Iya, le président de la Fecafoot (originaire de la région cotonnière de Garoua), les joueurs l'ont boudé lors de la cérémonie protocolaire des remises de médailles. Le Premier ministre qui a tenu à associer son collègue du gouvernement s'est trouvé dans une situation embarrassante. Les joueurs évitaient de recevoir les médaille des mains du ministre et s'empressaient de se les faire accrocher au cou par Issa Hayatou, le président de la CAF, lui aussi originaire de la région. Fort heureusement, les vainqueurs égyptiens, loin de ces querelles, n'ont pas ignoré le ministre du Minsep.

    FRANCE : Le stade Diochon de Rouen saccagé
    «Le stade Diochon à Rouen risque de ne plus accueillir la sélection algérienne», a déclaré à des journalistes nationaux le président de la FAF, Hamid Haddaj, déçu par le comportement des supporters des Verts. La fin du match amical contre le Mali (1-1) a été ternie par des débordements de quelques dizaines d'entre- eux. D'abord, ils ont commencé par des jets de pétards et de fumigènes à la suite de l'égalisation de leur équipe survenue à la dernière seconde du match. Ensuite, ils ont détruit une partie des sièges des tribunes pour les balancer sur la pelouse. Enfin, ils ont provoqué des échauffourées contre les stadiers malgré les appels au calme de certains internationaux dont le capitaine Yazid Mansouri. Cette violence gratuite qui n'honore guère leurs auteurs ne peut que renforcer le clan des partisans du boycottage des équipes maghrébines.

    EGYPTE : Les dirigeants d'Al Ahly interdits de stade à Garoua
    Le quotidien gouvernemental égyptien El Ahram a tiré à boulets rouges sur les organisateurs et les officiels de la CAF lors de la finale retour de la Ligue Africaine des clubs champions entre Coton Sport et Al Ahly (2-2) à Garoua. Les dirigeants ahlaouis ont été interdits de stade et c'est le président de la CAF, le camerounais Issa Hayatou qui a usé de son autorité pour les faire pénétrer dans l'enceinte du stade sans pour autant les installer dans la tribune officielle. Quant aux journalistes égyptiens, il a fallu l'intervention de leur ambassadeur pour qu'ils puissent assurer «péniblement» la couverture du match au milieu du public des cotonniers. A signaler que lors du match aller au Caire, la délégation de Coton Sport a été «séquestrée» durant plusieurs heures avant de rejoindre son hôtel.

    AFRIQUE DU SUD : Otto Pfister charge la SAFA
    Comme d'habitude, l'entraîneur des Lions Indomptables, l'allemand Otto Pfister a piqué sa grosse colère et a accusé la fédération sud-africaine ( SAFA) de «grosse négligence». Selon le coach allemand, elle est à l'origine de l'absence d'au moins quatre joueurs (Samuel Eto'o, Rigobert Song, Andre Bikey et Geremi) qui ont manqué le match de mercredi contre les Bafana Bafana (2-3) dans le cadre du Nelson Mandela Challenge. La raison principale ? La SAFA n'a pas réglé à temps l'obtention des visas des joueurs et leurs billets de transport. «Nous sommes choqués par ce qui est arrivé et nous espérons que la SAFA mettra de l'ordre dans sa maison pour que ce genre de chose n'arrive pas durant la Coupe du Monde 2010», a conclu Otto Pfister.

    AFRIQUE : Le Cameroun et le Nigeria battus
    Une vingtaine d'équipes africaines, principalement celles qui sont qualifiées pour le troisième et dernier tour des éliminatoires combinées de la CM-CAN, ont effectué des matches amicaux (mardi et mercredi). Le Burkina, a préféré organiser un regroupement au Portugal. Les résultats :
    Mardi à Rouen, Algérie - Mali (1-1), Guinée - Gabon (3-3) à Compiègne. Mercredi : au Caire : Égypte - Bénin (5-1) ; à Casablanca : Maroc - Zambie (3-0) , à Pretoria : Afrique du Sud - Cameroun (3-2) ; à Accra : Ghana - Tunisie (0-0) ; à Caracas : Venezuela - Angola (np) ; à Cali : Colombie - Nigeria (1-0) ; à Tel Aviv : Israël - Côte d'Ivoire (2-2) ; à Lomé : Togo - Rwanda (1-0) ; à Dar es Salaam : Tanzanie - Mozambique (1-0)

    TUNISIE : Le portugais José Do Moraïs à l'Espérance
    L'entraîneur portugais, José Do Moraïs (43 ans) est de retour au pays des Aigles de Carthage après avoir claqué la porte du Stade Tunisien (L1) au bout de quelques semaines. Le coach portugais, remercié par les dirigeants yéménites deux mois après son arrivée à Sanaa, a été recruté par l'Espérance de Tunis, actuel leader du championnat, pour une durée d'un an et demi. Il remplace le brésilien Carlos Cabral, limogé le 14 novembre dernier. Son adjoint Maher Kanzari, lui aussi limogé, a été contacté par les dirigeants de Hammam-Lif pour suppléer son compatriote Ridha Akacha, dont les résultats ont été jugés insuffisants. A signaler que Kanzari, a dirigé la sélection tunisienne des - 17 ans. - AB.LAHOUARI

    L'EQUIPE.FR

    Posté par Cathy et Jose à 17:48 - Sport - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
    Tags :

    Eliminatoires CAN cadets, 2e tour retour : Amavubi # Etalons : relever la gageure de Kigali

    Les Etalons cadets jouent ce samedi 22 novembre à Kigali contre leurs homologues rwandais le match retour du dernier tour qualificatif pour Algérie 2009. C’est une formation burkinabè qui s’est préparée durement dans l’optique de valider la victoire de 2-1 du stade du 4-Août il y a deux semaines de cela.

    Les Etalons jouent très gros ce samedi. La petite option d’un seul but d’écart laisse entrevoir un match infernal à Kigali. Pour sûr, les Rwandais, jouant sur leurs propres installations, et soutenus par leur public essaieront de tout faire pour inverser les tendances. Déjà, à la fin du match de Ouagadougou, les intimidations psychologiques avaient déjà commencé. "Nous voulons aller à la CAN des cadets et nous allons mettre tout en œuvre pour y arriver", avait lancé le coach rwandais. Et la partie burkinabè, de ne pas se laisser émouvoir malgré le score étriqué. "Il faut que nous gagnions là-bas. Nous les avons vus jouer et nous allons nous préparer en conséquence", avait répliqué le coach Séraphin Dargani.

    En effet pour leur dernière phase d’entraînement avant d’entreprendre le voyage du Rwanda le 19 novembre, le staff technique des Etalons a choisi un match contre un club de première division, à savoir le CFO, le vendredi dernier au stade du 4-Août. Une rencontre qu’ils ont gagnée par 2-1. Au-delà du score, Dargani explique le choix du sparring-partner, "le CFO possède des joueurs et un jeu qui ressemblent à ceux des Rwandais avec deux avant de pointe à la masse athlétique". Pour confirmer définitivement la qualification à Kigali, plusieurs scénarii se présentent aux Etalons : gagner, réaliser un nul, dans le pire des cas, perdre par 3-2.

    Sans oublier en cas d’égalité parfaite, la séance des tirs au but. Pour le coach Dargani, il considère que son équipe n’a pas d’avance, car le but marqué par les Rwandais, équivaut à un double. Les Etalons n’iront pas pour défendre leur maigre avance, mais plutôt pour attaquer. "Nous allons amener l’adversaire à jouer comme nous le souhaitons afin de pouvoir exploiter ses faiblesses et marquer. La meilleure manière de se défendre, c’est d’agresser, faire peur", telle est la tactique que préconise Dargani. Le coach aura son effectif au complet car certains pour des raisons de maladie étaient indisposés au match aller.

    Au cours du match contre le CFO, un des fers de lance de l’offensive, Saïdou Boundaoné n’avait pas pu terminer la première mi-temps pour des douleurs à la cheville droite. Il a été ménagé avec une application de glace. Le docteur rassure que ce n’est qu’un petit bobo et que cela passera au bout de quarante-huit heures. Du côté des acteurs, on est conscient de la tâche qui les attend. Le capitaine Rachid Coulibaly, laisse entendre que le groupe est motivé, prêt à mouiller le maillot et se qualifier pour Algérie 2009 afin de faire honneur au peuple burkinabè. Le match sera officié par un trio arbitral égyptien et un commissaire burundais.

    Barthélemy KABORE

    Sidwaya


    Posté par Cathy et Jose à 07:34 - Sport - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
    Tags :

    jeudi 20 novembre 2008

    Football: Le Togo bat le Rwanda à Lomé

    Lomé, Togo - L'équipe nationale de football du Togo a battu celle du Rwanda par un but à zéro mercredi après-midi à Lomé en match amical comptant pour les préparatifs du troisième tour des éliminatoires combinées de la Coupe d'Afrique des nations (CAN) et de la Coupe du monde dont les phases finales sont prévues en 2010 respectivment en Angola et en Afrique du Sud.

    Le but a été marqué à la 33ème minute de jeu par Floyd Ayité, permettant à son équipe de mener à la mi-temps.

    Malgré l'entrée en seconde période d'Emmanuel Adébayor et d'Olufadé Adékamni, le Togo n'a pas pu prendre réellement l'ascendant sur son adversaire.

    Le Togo va évoluer dans le Groupe A qui comprend également le Cameroun, le Maroc et le Gabon.

    Lomé - 19/11/2008

    Posté par Cathy et Jose à 20:03 - Sport - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
    Tags :
    « Accueil  1  2  3  4  5   Page suivante »