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Rwanda par Cathy et José

L'Amour entre deux familles que le hasard a réuni .

dimanche 27 avril 2008

SLD - Le génocide des Tutsi par Serge Farnel

La première partie de l'intervention de Serge Farnel à l'occasion de la conférence de Genève du 19 avril 2008 a été consacrée au "génocide des Tutsi par balles".

Farnel revient, à cette occasion, sur l'implication de la France officielle dans ce génocide.

Ecoutez ses propos en suivant le lien ci-après :

http://www.dailymotion.com/newsinfonews/video/x56xxy_sergefarnelgenevepart1_news

Posté par Cathy et Jose à 09:17 - Témoignages - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Le financement du génocide au Rwanda par la Caisse Centrale de Réassurance : les implications

Par Martin Marschner von Helmreich

Martin Marschner, professionnel de la haute finance, a été amené à témoigner devant la commission Mucyo sur les responsabilités françaises dans le génocide rwandais. Il aurait alors eu l’occasion de vérifier, y compris dans les archives rwandaises, que le mécanisme qu’il dénonce semble bien avoir servi à financer directement des achats d’armements... les armes du génocide.

Le fait que les irrégularités observées se soit produites alors qu’un certain Nicolas Sarkozy était ministre du Budget soulève de toute évidence un sérieux problème, toujours d’actualité...

Quoiqu’il en soit de ces accusations, elles auront au moins le mérite d’attirer l’attention sur la question insuffisamment explorée à ce jour – quatorze ans après le génocide –, de son financement.

Une commission d’enquête de l’ONU était déjà parvenue à établir que des armes achetées par le colonel Bagosora en plein génocide avait été réglées par la BNP de Paris.

Le gouvernement français s’était abstenu de répondre aux questions des enquêteurs onusiens s’inquiétant de savoir comment une telle chose avait pu être possible. Il semble qu’il y ait ici un début de réponse.

Il y a un an, je témoignais devant la commission MUCYO [1] , décrivant le système occulte mis en place par l’État français par l’intermédiaire de son « faux nez », la Caisse Centrale de Réassurance, afin de financer le génocide au Rwanda en 1994.

Si le mécanisme financier est maintenant connu et vérifié, il me semblait opportun de revenir sur les implications que cela entraîne.

Tout d’abord, la Caisse Centrale de Réassurance ne s’est pas « réveillée » financier occulte, ou victime (selon la version officielle), début janvier 1994, pour interrompre les « pertes », le 29 août de la même année.

Les documents comptables remis à la Commission Mucyo, en provenance du rapport de la COB [2] française, prouvent sans conteste possible que ces « errements » remontent, au moins, à la création de sa filiale de gestion, Rochefort Finances, en 1988 !

Les financements occultes opérés durant la période 1990-1994 ne l’ont pas été au seul profit (si l’on peut dire !) du Rwanda, loin s’en faut. Par contre, en remontant par les bénéficiaires rwandais vers la source, on peut aisément déterminer la « quote-part » de ce pays dans les pertes des OPCVM (fonds communs et SICAV) de la C.C.R. En conséquence, si d’autres pays africains (ou autres) ont des doutes sur certains financements, une vérification est aussi possible.

En revenant au Rwanda, ces documents permettent, au moins en partie, d’expliquer le financement de la période préparatoire au génocide, notamment de 1992 à avril 1994. Cela a l’avantage de faire le lien entre cette période préparatoire et celle du génocide même, car il y a une unicité du financier !

Cela bouleverse, pièce comptable à l’appui, toutes les thèses négationnistes qui s’appuient sur l’apparente disjonction entre l’aide, notamment militaire, française apportée jusqu’à fin 1993 et la non implication française directe à partir de début 1994. Le génocide ne s’est ainsi plus tenu au seul moment où les militaires français, pris d’une subite inspiration, « désertent » le Rwanda avant de revenir en force pendant l’opération Turquoise...

Tout cela, Paris le sait, Sarkozy le sait, le « French doctor » Kouchner le sait, mais aussi le Président Kagamé ne peut l’ignorer. Sauf que ce dernier dispose maintenant des preuves.

La question légitime qui se pose maintenant est, bien évidemment, de savoir qui est impliqué par ces preuves ?

La réponse, pour celui qui détient les éléments, est simple. Tout d’abord, tous ceux qui ont autorisé les pertes observées, comme leur renflouement, pendant cette période. En premier lieu le conseil d’administration de la C.C.R. Et là, cela devient croustillant en même tant que limpide, car il ne s’agit que de très, très hauts fonctionnaires. On se retrouve au cœur même du « système » français.

Les noms ? Les voici :

− Pierre Duquesne, Ministère de l’ Economie et des Finances, sous-directeur à la Direction du Trésor ;

− Yves Mansion, AGF, directeur général ;

− Jean-Luc Pain, Ministère du Budget, sous-directeur à la Direction du Budget ;

− Michel Taly, Ministère du Budget, chef du Service de la Législation Fiscale ;

− Michel Thovert, Commission de Contrôle des Assurances, chef de contrôle des Assurances.

La liste du conseil d’administration et des personnes pointées, présentes lors de ces fameux conseils est plus longue, mais cette « short list » donne déjà au lecteur une bonne impression. Les fonctions étaient celles au moment des faits. Ce que le lecteur notera c’est que ces personnes ont eu, depuis lors, une carrière brillante pour la plupart.

Mais, je me vois dans l’obligation d’ajouter deux noms « hors conseil d’administration » de la C.C.R., mais dont nous disposons des preuves de leur parfaite connaissance du dossier C.C.R et des pertes. Il s’agit d’une part de Monsieur François Pérol, à l’époque sous-directeur du Trésor et aujourd’hui faisant partie de la « garde rapprochée » de Monsieur Sarkozy en tant que secrétaire général adjoint de l’Élysée, et d’autre part du directeur du Trésor lui-même, Monsieur Christian Noyer, aujourd’hui gouverneur de la Banque de France.

Le lien entre ces personnages est qu’ils incarnent l’administration de la France, sa pérennité. Les politiques passent, eux ils restent ! .... et gèrent le pays.

Je tiens à me répéter, ce ne sont pas les seuls noms dont je dispose ! Mais c’est largement suffisant pour déterminer l’implication directe de l’État français.

Bien évidemment, pour réaliser une opération aussi complexe qu’un génocide, il faut plus que de l’argent et des finances. Il y a bien sûr la « grande muette », la presse et autres médias, mais aussi la justice pour réduire au silence les derniers récalcitrants.

Là aussi, je dispose d’une (longue) liste de magistrats qui savaient et qui ont quand même œuvré activement pour camoufler l’implication française. À mes yeux, leur complicité est encore plus coupable que celle des autres acteurs, car leur devoir c’est la justice. Si les juges d’un État n’ont plus cette conscience, alors le fondement même de la société de ce pays est en danger.

Enfin, le lecteur qui a suivi mon audition à Kigali, se demandera : et quid de Monsieur Sarkozy ?

Tout d’abord à l’époque, cette question, posée par le Président de la Commission, Jean de Dieu Mucyo lui-même, m’avait surpris. En effet, je ne croyais disposer, dans les documents transmis, d’aucune preuve d’un lien direct. Et je ne me permettrai jamais d’avancer quoi que ce soit sans preuve, ayant appris à mes dépens le mal que cela occasionne.

Bien sûr, en tant que ministre du Budget en 1994, ses adjoints directs siégeaient au conseil d’administration de la C.C.R. Bien sûr, il est peu probable que l’on ne l’informât pas qu’il allait lui manquer un milliard (1.000.000.000 !) au moment de boucler son budget. Mais, je n’avais son nom sur aucun des documents relatifs aux pertes directes de la C.C.R. en ma possession. C’est alors que je me suis souvenu d’autres faits, d’autres enquêtes que j’ai dû effectuer dans le cadre de ma défense, et j’ai pu, en bonne conscience, répondre positivement à la question posée.

Pour conclure, je souhaiterais indiquer que mon témoignage résulte d’un seul esprit de devoir de citoyen du monde.

A titre privé, je ne connais aucune des personnes incriminées et je n’ai aucune rancœur personnelle. Par contre, ne me posez pas la question de ce que je pense d’elles, humainement parlant.

Martin Marschner von Helmreich, Monaco, le 24 avril 2008.

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Article du numéro 2 de La Nuit rwandaise, p. 391

LA DOTATION EN ARMES DES GÉNOCIDAIRES A ÉTÉ FINANCÉE PAR LE GOUVERNEMENT FRANÇAIS

Martin Marschner von Helmreich, partenaire de la Caisse Centrale de Réassurance (CCR), a indiqué que des sociétés de l’État français ont financé l’achat d’armes utilisées par les forces génocidaires, par l’entremise de la BNPParis.

De nationalité allemande, Martin Marschner est né le 4 août 1957 à Hambourg. Diplômé en sciences politiques à Bordeaux, section Economie et Finances, il est arrivé pour la première fois au Rwanda en 1987, afin de rencontrer l’Ambassadeur d’Allemagne à Kigali.

Martin Marschner, qui vit actuellement dans la principauté de Monaco, a été entendu hier, lundi, par la commission rwandaise qui enquête sur le rôle de la France dans le génocide. Il avait signé une convention de courtage financier avec la CCR et déposé jusqu’à 20 milliards des francs français, appartenants à ses clients, soit trois milliards d’euros, faisant de lui le principal partenaire, avec près de 80 % de dépôts.

La CCR a été fondée en 1945 par le général Charles de Gaulle, pour permettre à la France de se développer, en créant une compagne de réassurance auprès de laquelle toutes les autres sociétés pourraient transférer leurs risques. Elle n’a pas de statut juridique propre, elle dépend du trésor public, selon le témoin. La Caisse Centrale de Réassurance couvre un certain nombre de risques, allant des calamités agricoles à ceux de l’armée française à l’étranger, notamment les risques attenants à la présence de ses navires dans des zones à risque, ainsi que les retraites de l’armée.

Le 29 août 1994, la CCR signalait au témoin qu’elle avait perdu un milliard de francs français appartenant à Rochefort Finances, sa filiale. En tant qu’expert des questions financières, Martin Marschner rétorqua qu’il est impossible de perdre autant d’argent sans fournir d’explication circonstanciée.

« Il y a des procédures, des règlements. Vous devez me donner des explications. Qu’est-ce que je vais dire à mes clients ? », demanda-t-il à la direction de la CCR. Le 14 septembre 1994 survint un coup de théâtre : le trésor public français remboursa cet argent.

« Une société étatique qui perd un milliard et, 15 jours plus tard, le contribuable qui renfloue la somme, sans aucun élément d’explication, cela constitue un événement anormal. Le contribuable français a ainsi remboursé l’argent détourné par ses dirigeants pour financer le génocide », a affirmé M. Marschner.

Considérant cette période, courant de janvier à août 1994, et se référant aux rapports de l’ONU et de la société civile française, le témoin a conclu qu’il ne subsiste aucun doute sur le fait que les fonds détournés ont servi à l’achat d’armes utilisées par les forces génocidaires.

Martin Marschner a décrit lundi, devant la commission d’enquête, l’implication financière occulte de la France dans le génocide, les mécanismes de détournement, et les fonds strictement occultes qui ont transité par la BNP en provenance des sociétés de l’État français.

« Si vous trouvez à la BNR [Banque Nationale du Rwanda. NDLR] un document comptable sur la livraison d’armes au cours de cette période, sachez que c’est l’argent de mes clients, détourné, qui a servi à cette opération », a encore déclaré Martin Marschner.

« Ce qui est intéressant, précise le témoin, c’est de constater que moi, qui cherche où est parti l’argent de mes clients, je tombe sur un numéro de compte à la BNP. Vous, qui cherchez d’où est venu l’argent qui a financé les livraisons d’armes aux FAR, vous tombez sur le même compte ! ».

Marschner a émis le souhait de voir l’État rwandais se constituer partie civile dans le procès qui l’oppose, depuis 1994, à l’État français, du fait que la Caisse Centrale de Réassurance, dépendant du trésor public, a financé de manière occulte le génocide de 1994, dans lequel plus d’un million de Tutsi ont péri.

Dans leurs conclusions, les ONG françaises constituées en Commission d’Enquête Citoyenne (CEC), affirment que la Banque Nationale du Rwanda, dépositaire du trésor de guerre des organisateurs du génocide, a pu tirer des sommes considérables sur la Banque de France et la BNP Paris : FF 2 737 119,65, en six prélèvements, du 30 juin au 1er août, pour la Banque de France, et FF 30 488 140,35, en sept prélèvements, du 14 au 23 juin 1994, pour la BNP.

La CEC se demande également comment la Banque de France a pu procurer des moyens financiers (dont 1 500 000 FF, le 1er août 1994, alors que le gouvernement responsable du génocide, et sa banque, avaient quitté le Rwanda depuis un mois) aux auteurs d’un génocide commencé le 7 avril.

La Commission se demande pourquoi la France et la BNP n’ont pas davantage coopéré avec la commission d’enquête des Nations Unies, à propos de la double livraison d’armes aux FAR, évoquée plus haut, en provenance des Seychelles, à la mi-juin 1994, impliquant l’intermédiaire sud-africain Ehlers et le colonel Bagosora, et dont le paiement est venu de la BNP Paris.

Martin Marschner a fait savoir que toutes ces transactions occultes se sont effectuées alors que l’actuel Chef de l’Etat français, Nicolas Sarkozy, était ministre du budget. Alexis Ruset et Terraillon étaient respectivement président et directeur de la CCR.

Dès qu’il eut la preuve que les 40 millions de francs français, détournés par la filière Rochefort Finances, ont été utilisés dans l’achat d’armes et qu’il eut identifié le numéro de compte à la BNP, Martin Marschner a soulevé, en 1994 déjà, la question des livraisons d’armes vers l’Afrique. Il le fit notamment lors d’un entretien avec Paul Dijoud, alors Ministre d’Etat de Monaco.

Paul Dijoud qui fut, avant d’être nommé à ce poste, Directeur Afrique au Quai d’Orsay, ne s’est pas inquiété outre mesure. Paul Dijoud, probablement doué de capacités prophétiques, est également connu pour avoir dit sèchement à Paul Kagame, alors chef de la branche armée du FPR, et à sa délégation, en 1992, « si vous n’arrêtez pas la guerre, vous trouverez tous vos frères déjà exterminés à votre arrivée à Kigali ».

Paul Kagame, l’actuel président du Rwanda, avait été invité en 1992 à Paris par la France, désireuse de trouver une solution au problème du Rwanda en guerre.

« Tous savaient, ils ont agi en connaissance de cause », a accusé Martin Marschner, avant de conclure à une implication financière directe de la France dans le génocide.

A voir :

• Site internet de la Commission des Opérations de Bourse : www.cob.fr

• Dossier "Le financement du génocide au Rwanda" sur le site Paradis Fiscaux et Judiciaires

Le Rwanda : les créanciers du génocide, article d’Éric Toussaint sur le site du CADTM

L’usage de la dette extérieure du Rwanda (1990-1994), La responsabilité des bailleurs de fonds, par Michel Chossudovsky et Pierre Galand sur le site de Globalreshearch

[1] Commission rwandaise chargée d’enquêter sur le rôle de la France dans le génocide des Tutsi de 1994 au Rwanda

[2] Commission des opérations de bourse

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lundi 24 septembre 2007

Les Rwandais l'appellent Michel (1994)


Les Rwandais l'appellent Michel (1994)
Vidéo envoyée par LiliTheKing

Documentaire diffusé sur FR3 en 1996 mais les faits se passent en 1994. "Les Rwandais l'appellent Michel" Michel SOUNALET, 60 ans, a passé 37 ans en prison pour avoir commis des hold-up. Ne sachant pas quoi faire à sa sortie, il a été embauché par "Pharmaciens sans frontières" pour aider le Rwanda. Il s'occupe maintenant d'un lieu d'accueil à Kigali pour les enfants orphelins. Quelques repères dans ce documentaire : - Du haut d'une colline surplombant Clermont Ferrand (sa ville d'origine), il retrace son parcours. - On le retrouve ensuite dans son travail à Kigali, évoquant les dégâts de la guerre et l'espoir qu'il porte sur les enfants pour l'avenir du pays. - La caméra suit brièvement la vie quotidienne dans ces lieux : activités des enfants, le réfectoire, le dortoir, Michel avec les enfants. - Michel emmène certains d'entre eux en voiture dans l'espoir de retrouver leur maison et leur famille. Après deux heures de piste, ils retrouvent la maison d'Ignace, tenue maintenant par sa belle-mère qui le reçoit très mal. Ces voyages se soldent souvent par une déception dramatique pour les enfants, qui ne savent même pas si leurs parents sont encore vivants. Note personnelle : Comme à l'accoutumé, j'ai fait des recherches et je suis tombé sur toute une polémique sur Michel Soulanet sur le Net : des accusations très graves. Moi, je note son dévouement pour les orphelins du Rwanda et cela suffit amplement à gagner ma sympathie. Ajoutons qu'il a écrit un livre sur sa mission au Rwanda : "Vivre jusqu'à demain. Une mission au Rwanda, juin 1994" et il a aussi participé à d'autres missions humanitaires dans d'autres pays.

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mardi 1 mai 2007

Affabulations du Juge Bruguière?


Affabulations du Juge Bruguière?
Vidéo envoyée par LiliTheKing

Un "simple" journaliste parvient, sans grande difficulté, à démontrer les aberrations contenu dans le rapport du Juge anti-terroriste français Jean-Louis Bruguière. Dans ces conditions, on est en droit de se demander si ce juge n'avait pas des motivations politiques...et n'a donc travaillé qu'à charge de Paul Kagamé. On se rappelera que ce rapport est à la base de la rupture diplomatique entre Paris et Kigali, en novembre 2006. Un extrait de l'article : "Rwanda : la démarche du juge Bruguière invalidée par le TPIR" http://www.lefigaro.fr/international/20061124.FIG000000165_rwanda_la_demarche_du_juge_bruguiere_invalidee_par_le_tpir.html "Dans des déclarations recueillies par France Culture, le président rwandais, Paul Kagamé, a déclaré : « M. Bruguière est un imposteur, un politicien. Ce n'est pas un juge. Si c'était un juge, il aurait dû soulever la question de l'implication de la France dans le génocide des Tutsis du Rwanda ». Le chef de l'État rwandais, qui a souligné que le magistrat français n'a pas mené « d'enquête au Rwanda », a poursuivi en estimant que « les Français et Bruguière jouent les gros bras »." Le rapport du Juge Bruguière se trouve sur le serveur : http://users.edpnet.be/lilitheking/Rwanda/

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jeudi 15 février 2007

Rwanda : Plaies invisibles

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Article mis en ligne le 14 février 2007


Rencontre touchante avec une survivante du génocide rwandais

Rencontre touchante avec une survivante du génocide rwandais

Berthe Kayitesi avait 14 ans lors du génocide du Rwanda.

Rencontre touchante avec une survivante du génocide rwandais

Les élèves de sciences humaines du cégep de Victoriaville ont eu droit à une rencontre touchante cette semaine alors que, dans le cadre des Mercredis des sciences humaines, ils ont accueilli Berthe Kayitesi, survivante du génocide rwandais.

Impressionnant d’avoir devant soi une si belle jeune fille qui a pourtant vécu d’horribles choses alors qu’elle vivait en Afrique. Toutefois, la conférencière a donné avec aplomb son témoignage sur comment elle avait vécu ce drame humain et de tout le courage dont elle a dû faire preuve pour s’en sortir.

Précédant son témoignage, les élèves ont pu voir le film de Léo Kalinda, intitulé «Mères courage», qui rapporte le témoignage de femmes, à la fois violées et faites veuves lors du génocide et qui ont souvent reçu le sida en héritage. Un film à la fois réaliste et touchant qui raconte le parcours et le combat de ces rwandaises qui ont relevé la tête et repris le contrôle sur leur vie.

Pour ce qui est de la jeune conférencière, elle a partagé avec une grande générosité toute la terreur qu’elle a vécu lors des événements survenus en 1994.

«Je présente mon témoignage par devoir de mémoire de mes parents, de mes sœurs jumelles, de mes amis, de mes voisins qui ne sont plus. Je le fais aussi pour une mère courage, une religieuse Hutu qui a tout fait pour aider des Tutsi et finalement pour vous sensibiliser, vous les jeunes qui, si vous le voulez, pouvez changer le monde», a-t-elle indiqué.

Berthe a également voulu témoigner de tout l’espoir qu’elle conservait et de la résilience nécessaire pour se sortir d’un tel drame.

Si elle est vivante aujourd’hui, c’est probablement parce qu’elle n’était pas chez elle, en avril 1994 lorsque le génocide a commencé. Elle a ensuite fait tout le récit des événements et du «génocidaire» qui lui avait épargné la vie alors que tous les autres autour d’elle ont été tués.

La jeune femme au sourire éclatant, a ensuite raconté l’après-génocide qui l’a menée au Congo dans un orphelinat où elle a retrouvé de ses frères puis son retour au Rwanda où elle avait l’entière responsabilité de ses frères et sœurs. Malgré tout cela, Berthe a réussi à compléter ses études universitaires et devenir chef de famille. Ses études l’ont menée, justement, à travailler sur la résilience, dont elle ne manque pas de parler dans son témoignage et qui lui a permis de continuer malgré toutes les épreuves.

«Il faut avoir de l’espoir et faire confiance dans la vie», a terminé la jeune femme qui habite maintenant Peterborough en Ontario.

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Rencontre touchante avec une survivante du génocide rwandais

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dimanche 26 novembre 2006

Rwanda : Autre vision..........

Titre du commentaire : bien sur!!!

Commentaire :
avant tout je ne peu plus continuer a passer a coté de ce genre de commentaire sans plus rien dire! recapitulons: Vous etes bien nombreux a nous dire ce qui s est passé au rwanda pendant le genocide et a nouys dire comment il s est organisé.... alors permettez moi juste de preciser quelque chose: moi je suis rwandaise je suis une rescapé du genocide malgres le fait que je sois mi hutu et mi tutsi! j ai vecu toute ma vie au rwanda jusqu au genocide, j ai sauté sur bon nombre de cadavres, je me suis echappe des bras de l ange de la mort 9 fois exactement. Mais bon c est pas sur cela que je veux revenir, on en a assez di depuis 12 ans! voila alors moi ce qui me revolte: ce qui me revolte en premier c est que bon nombre de gens se permettent de parler de ce qu ils ne connaissent pas: alors je vais vous recommander de lire ce bouquin : RWANDA L HISTOIRE SECRETE ecrit par mr abdul joshua Ruzibiza, ancien agent secret des services de renseignement. a travers ce livre vous pourrez enfin ouvrir les yeux sur ce qui s est reelement passé au rwanda entre 10/1990 et 07/1994. a travers le recit de cet ancien agent, on a un apercu d une autre vision non officiel du genocide hutu commis par le FPR, surtout le plus important comprendre comment l attentat contre l ancien president s est preparé minutieusement, et comment le president Paul Kagamé etait au courant que si l attentat avait lieu les premieres victimes seraient tutsi. alors moi je veux juste revenir a un fait c est que dans le genocide rwandais tous ceux qui ont commis des crimes contre l humanité doivent etre punis y compris MR KAGAME. on ne peux pas faire un tribunal penal et juger un seul parti car bien des rwandais seront d accord avec moi, il y a eu un genocide des tutsi perpetué par des extremiste hutus, et il y a eu un genocide hutu, par les militaire du FPR: le fameux nettoyage qu ils ont fait sur bon nombre de communes a Byumba, et ils melangeaient apres tous les corps que ce soit de tutsi ou des hutus pour avoir un chiffre pluc concequant des tutsi genocidés! alors vous amis du rwanda et des rwandais, vous qui voulez nous aider a reconstruire notre pays, agissez d abord pour que la justice soit fete. Oui les extremiste hutus doivent etre jugés et condamnés, oui le commanditaire de l attentat doit etre aussi puni, car comme tout le monde le sais c etait l element declancheur d ce genocide. les francais ont leurs role dans ce qui s est passé, et les americains aussi! alors si on veut poursuivre la france il faudra pas non plus oublier de poursuivre les americains.

Auteur : kirikou

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mercredi 14 juin 2006

Rwanda , à la recherche des siens dans toute la plus grande émotion dans ces quelques mots !....

t_moignage_de_nadine1

Nous comptabilisons les victimes , nous faisons des statistiques , nous compatissons , nous sommes choqués devant ces victimes et devant ces cicatrices mais que fait on pour soulager toute cette détresse psychologique ? Ces plaies béantes de l'âme , ces traumatismes mentaux ? Toute cette enfance détruite par l'incommensurable ? Vivre avec des fantômes ! Ces centaines de milliers de personnes revivant chaque nuit avec l'appel des disparus ! mais que fait on ?

Avec les mots les plus simples , la souffrance sans nom des témoins de l'horreur , nous devons être là près d'eux , nous devons les aimer ! Ces plaies qui ne se voient pas , aidons les  !....

De : Nadine Dune
A : jose.morineaux@tiscali.fr
Date : 13/06/2006 17:54
Objets : RE : RWANDA. DOC
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JE VOUS EXPLIQUERAI TOUT. MON PERE N'EST PAS MALADE. JE SUIS HEUREUSE ET JE SOUFFRE. JE SUIS HEUREUSE DE SOUFFRIR A CAUSE DE MON PERE ET J'AIME SON DOULEUR COMME LE SIGNE DE L'AMOUR QU'IL AVAIT POUR MOI. IL S'EST DONNE POUR ME SAUVEEN DONNANT SON CHER CORP.

Viens mo PERE iln nous ont séparés.

EN REQLITE, MON PERE NE SOUHAITAIT PAS DE MOURIR, UN TRAVAIL URUGENT L'APPELAIT,NON DE LA VENGEANCE NI DE LA HAINE: La mort. QUE LE BONHEUR N'EXISTE PAS. JE NE LE VOIS PAS MAIS JE SAIS QU'UN JOUR IL REVIENDRA.

Mais,qu'est-ce que la vie véritable?

CHAQUE FOIS, LORSQUE JE DORS J'ATTENDS SON VOIX EN ME DISANT «Tu pleures Nene? c'est à cause de  moi  que tu pleures? tu m'aimes  encore?...Continue à faire ceci en  souvenir de moi »

- QUI N'A PAS SOUFFERT A CAUSE DE NOTRE ENNEMIE: La mort?
- QUELLE JOIE D'APPRENDRE LE RETOUR DE MON PERE?

* SOUVENEZ-VOUS DE REFAIRE RETOURNER A MOI QUI TE L'A ENVOYEE.

* SI VOUS NE LE FAITES PAS, CELA SIGNIFIE QUE VOUS ETES PRESSES ET QUE VOUS M'AVEZ OUBLIE.

Voici un témoignage intégral de la souffrance ! Alors je vous en prie ! que pouvons nous faire et que devons nous faire ? Aidez les !

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