Rechercher sur AfrikBlog

Rwanda par Cathy et José

L'Amour entre deux familles que le hasard a réuni .

dimanche 23 novembre 2008

ASA [asha] - Fire On The Mountain

ASA [asha] - Fire On The Mountain
Vidéo envoyée par naiverecords

1st video extract from the forthcoming album "Asa" to be released on October 16th www.asamusic.net : more vidéos ! www.myspace.com/asaofficial

Posté par Cathy et Jose à 09:53 - Musique : en direct ! - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
Tags :

mercredi 12 novembre 2008

Lucien Kabeya, artiste : « Le groupe GAEL est très apprécié au Rwanda »

lundi 10 novembre 2008 Alain Matundu (pour AEM), Johannesburg, RSA

lucien2_520

Après des études supérieures en économie, Lucien Kabeya s’est engagé dans la musique et le film-vidéo. Bref entretien avec cet artiste en séjour à Kigali, au Rwanda.

Un peu surpris de vous savoir au Rwanda sans votre orchestre Terra Nova Dei…

Je suis venu au Rwanda sur invitation d’une maison de musique Manu mix musique qui voudrait produire mon prochain album. J’ai commencé les travaux d’enregistrement dans leur studio et le disque sera prêt fin novembre. Effectivement je suis venu sans mon groupe pour des raisons faciles à deviner.

Comment se comporte la musique congolaise au Rwanda ?

Notre musique est appréciée au Rwanda, surtout celle du groupe GAEL (Groupe d’adoration et de louanges ) ainsi que la musique faite par les groupes de l’Est de la RDC. Cependant, il manque une réelle promotion sans parler de la profusion des disques piratés. Le tableau n’est cependant pas encourageant : absence donc de promotion, de sponsor, de protection des œuvres, etc.

Retracez-nous un peu votre parcours musical ?

J’avais commencé dans la chorale de l’église catholique Lisanga de la résurrection, avant d’évoluer dans la musique profane, dans les orchestres Salongo Musica, SVP La Gamme, Flash, Melko Esthétique et autres. J’ai reçu ensuite le seigneur Jésus dans ma vie et j’ai intégré le Campus pour Christ, avant de monter le groupe Terra Nova Dei avec les frères Christian, Jeff Kabonka qui est à Paris et Florent Zola actuellement au Kenya. J’ai également évolué dans le groupe Sango Malamu de la radio Sango Malamu, je suis aussi membre du groupe Choeur des Anges. La liste est longue.

Votre proche avenir ?

Pour les deux mois qui vont suivre, je vais tourner les clips de mon album qui s’appelle « Mi Wowe Gusa » qui veut dire « Seulement toi, Jésus » en kinyarwanda ; en même temps je vais m’atteler à terminer le tournage du film « To whom belong a baby ». J’ai la chance d’avoir pu compter sur quelqu’un comme Prince Utchudi qui m’assiste beaucoup ici à Kigali. | Propos recueillis par Alain Matundu (pour AEM)

Posté par Cathy et Jose à 07:05 - Spectacles - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
Tags :

jeudi 24 juillet 2008

Les Frères Guissé, semeurs d’espoir

arton14751Le groupe a sorti son premier album international "Yakaar"
Yakaar, le nouvel opus des trois frères Guissé - Djiby, Cheikh et Alioune - aux résonances peulh ne manque pas de caractère. Ils ont entamé une tournée internationale dont la première étape est l’Hexagone.

Avec Yakaar ("espoir" en Peulh), leur première œuvre diffusée à l’échelle internationale, Djiby, Cheikh et Alioune Guissé sont les nouveaux ambassadeurs de la musique peulh. Ils sont en tournée depuis le 14 juillet dernier. « Nous cherchons à faire de la musique non pas traditionnelle, mais à caractère universel », confie Djiby, l’un des trois Fères Guissé. « Nous nous inspirons en premier des musiques traditionnelles de chez nous, le pays peulh. Elles ont bercé notre enfance. »

Originaires du Fouta au nord du Sénégal, les Frères Guissé sont issus de la caste des Mabo, celle des artisans spécialisés dans le tissage et la poterie. Cette appartenance constitue une inépuisable source d’inspiration pour les artistes. Les Peulh sont constitués de près de dix castes et chacune d’entre elle a sa propre musique. Les Frères Guissé s’inspirent aussi de la musique des pêcheurs, des légendes et des chants de mariage. Selon Djiby, « la musique est en quelque sorte une forme d’éducation en Afrique ». Plus jeunes, ses frères et lui devaient se cacher de leur parents pour pouvoir répéter. Car, dans la tradition peulh, seuls les griots ont le droit de pratiquer le chant.

Quand les Frères Guissé ont commencé à jouer, ce fut d’abord avec la guitare : « On n’osait pas toucher les instruments traditionnels ! ». Du coup, c’est à travers un instrument moderne, que ces derniers reproduisirent les rythmes et sonorités d’antan. Leur musique associe à la fois la guitare et des instruments traditionnels peulh comme le hudu, un luth peulh à trois cordes, la cora, et la flûte traditionnelle peulh. Les trois chanteurs, Djiby, Cheikh et Alioune chantent en peulh bien sûr, mais aussi en wolof, la langue parlée majoritairement au Sénégal, et en bambara. Ils souhaitent étendre leur répertoire à d’autres langues telles que le lingala ou encore le zoulou. A travers ces différentes influences, ils essaient de « représenter l’Afrique » dans toute sa diversité.

Des artistes au service de leurs concitoyens

Les inégalités, la question des droits des femmes, celle des réfugiés sont quelques uns des termes abordés dans le répertoire des Frères Guissé. Le morceau Xeet ou L’autre (race) expliquent la situation que traversent les enfants réfugiés. Avec Cc le feu, les artistes sénégalais abordent la question de la guerre dans le monde qui a endeuillé le Rwanda, la Casamance ou encore dans l’ex-Yougoslavie.

Les Frères Guissé se font ainsi les défenseurs de nombreuses causes et rendent hommage aux grandes figures africaines comme Patrice Lumumba, Thomas Sankara, Amilcar Cabral ou Cheikh Anta Diop. « Notre devoir est de réveiller les consciences », confie Djiby. Il s’agit de « sensibiliser les gens aux problèmes de notre temps. »

Lorsqu’il aborde les problèmes économiques, Djiby ne peut s’empêcher d’avoir un haut-le-cœur et de s’exclamer : « Il faut que les dirigeants africains comprennent l’importance de l’autosuffisance. L’Afrique doit dépendre d’elle-même ! »

Aussi s’investissent-ils, ses frères et lui, sur le terrain au Sénégal. Ils ont créé une association à but humanitaire qui essaie d’initier les enfants à la musique. Ils se battent actuellement pour avoir un local où les artistes en herbe seront accueillis. Face aux défaillances de l’Etat, les trois frères essaient aussi de venir en aide aux populations les plus défavorisées, notamment les étudiants. Ils ont organisé à plusieurs reprises des concerts dont les recettes leur ont été reversées.

Prochains concerts :
- En France
Vendredi 25 juillet : Bistrots de l’été à Poitiers
Samedi 26 juillet : Plein air Châtellerault
- Au Sénégal : 1 août - 8 août - 15 août et 22 août , Dakar

- le site des Frères Guissé

- Voir leurs albums sur Afrik/musik

Posté par Cathy et Jose à 19:26 - Spectacles - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
Tags : ,
« Accueil  1